La loi au USA se faisant (le plus souvent) par la jurisprudence, ce cas pourrait faire école. D'autant que la cour n'a pas été idiote et n'a pas cherché à nier le brevet mais a préféré prendre à la lettre le brevet qui ne concerne pas directement internet.
Ce qui m'étonne profondément, c'est que personne n'a cherché à contester la validité de ce brevet, et que celui court toujours (même si son soi-disant rapport avec les url est lui contesté). Il a quand même fallu 12 ans pour faire accepter le brevet, et les preuves d'antériorité existe.
La véritable victoire serai que les gars du Stanford Institude fasse valoir leur droit pour réduire encore plus le champs d'action du brevets de BT, et que le CERN de genéve (qui est, si j'ai bien tout compris l'inventeur du lien hypertexte tel qu'on le connait) fasse de même. Si ces deux institut faisaient cela, plus beaucoup de boites ne pourrait s'approprier internet, et je doute que de telles institutions iraient chercher le pognon de cette maniére.
# Bonne nouvelle!
Posté par Rin Jin . En réponse à la dépêche Les liens hypertextes de British Telecom. Évalué à 10.
Ce qui m'étonne profondément, c'est que personne n'a cherché à contester la validité de ce brevet, et que celui court toujours (même si son soi-disant rapport avec les url est lui contesté). Il a quand même fallu 12 ans pour faire accepter le brevet, et les preuves d'antériorité existe.
La véritable victoire serai que les gars du Stanford Institude fasse valoir leur droit pour réduire encore plus le champs d'action du brevets de BT, et que le CERN de genéve (qui est, si j'ai bien tout compris l'inventeur du lien hypertexte tel qu'on le connait) fasse de même. Si ces deux institut faisaient cela, plus beaucoup de boites ne pourrait s'approprier internet, et je doute que de telles institutions iraient chercher le pognon de cette maniére.