Ça fait longtemps qu'on n'a pas introduit de "disruptive innovations"
Gnome 3, introduit dans la Fedora 15, à moins que tu ne considères pas ça comme une innovation.
qui pétent des logiciels propriétaires
Si une « disruptive innovation » se reconnaît au fait qu’elle diminue la logithèque, à ce moment-là, il n’y en a pas eu de majeure depuis Plan 9 (et les logiciels libres ont été très timides, à reproduire un environnement de type Unix)...
(dans le cas de pulseaudio, il a pris soin de vérifier que ça ne pétait aucun soft que ce soit xmms1, flash ou skype, et ça marchait hors de la boite, et c'était il y a 4 ans).
« Ça marchait », oui, enfin si on peut dire ça pour un processus qui partait en sucette et bouffait 100 % du CPU (sans sortir de son !) ou qui obligeait à fermer et rouvrir sa session régulièrement pour ramener le son. Et ça me faisait ça sur des machines différentes et il y a moins de quatre ans (maintenant, je ne sais pas : je ne l’ai pas encore supprimé sur ma nouvelle machine du boulot, mais ça fait très peu de temps que j’ai changé de machine).
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # « disruptive innovations » ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Fedora arrive à sa 16e version !. Évalué à 3.
Gnome 3, introduit dans la Fedora 15, à moins que tu ne considères pas ça comme une innovation.
Si une « disruptive innovation » se reconnaît au fait qu’elle diminue la logithèque, à ce moment-là, il n’y en a pas eu de majeure depuis Plan 9 (et les logiciels libres ont été très timides, à reproduire un environnement de type Unix)...
« Ça marchait », oui, enfin si on peut dire ça pour un processus qui partait en sucette et bouffait 100 % du CPU (sans sortir de son !) ou qui obligeait à fermer et rouvrir sa session régulièrement pour ramener le son. Et ça me faisait ça sur des machines différentes et il y a moins de quatre ans (maintenant, je ne sais pas : je ne l’ai pas encore supprimé sur ma nouvelle machine du boulot, mais ça fait très peu de temps que j’ai changé de machine).
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone