"Ah? Ils sont tous les morts, toutes les destructions, de la 3ème et 4ème guerre mondiale?"
Tu as oublié la Guerre des Gaules et la croisade contre les Cathares.
Je ne vois pas en quoi les guerres mondiales autorisent à minimiser les risques actuels de dérapage violent en Grèce, et t’autorisent à les justifier.
"La politique Européenne remplit depuis 50 ans son objectif : que l'Europe arrête de se taper sur la gueule à coup de bombe de plus en plus puissante (la 1ère guerre mondiale étant une boucherie de l'aveu des combattants, la 2ème ayant bien montré le nettoyage de masse, ça va être quoi la 3ème?)."
Avec ou sans Europe les peuples avaient déjà une raison suffisante de ne plus se faire la guerre : ils s’en étaient fatigués. Après, la politique Européenne n’a pas forcément été une ligne continue depuis 50 ans. L’Europe c’est la paix, joli slogan publicitaire. Libre à toi de limiter ton raisonnement à des formules réductrices. Je pense pour ma part qu’il faut rester vigilant, et vérifier au jour le jour si la politique Européenne ne s’oriente pas vers des germes de guerre ou autres violences — et c'est une violence que d'augmenter la pauvreté.
J’essaie de me rappeler depuis quand je ne crois plus au Père Noël.
Je te souhaite d’y arriver aussi.
"C'est vrai que le service public grec a bien rempli son rôle... Ou alors, c'est qu'il y a un problème dessus, je sais pas si tu lis les analyses sur le problème grec, mais le service public, subventionné à mort (on embauche à tour de bras) pour ne pas faire râler (à l'époque), est un des plus gros problèmes de la Grèce. L'histoire a montré que la méthode grecque ne fonctionne pas..."
Merci, je lis les analyses sur les services publics français.
Bizarrement, c’est toujours le même son de cloche amenant aux mêmes soit-disant remèdes, et tout le contraire de ce que je constate de visu au quotidien.
Dans le service où je travaille, nous étions aussi soit-disant aussi en sureffectif. Depuis la réorganisation, on ne compte plus les accidents du travail ou de fatigue.
3 poignets fracturés en moins de 6 mois, entre autres.
Et même s’il y avait eu des dysfonctionnements dans les services publics Grecs, je ne vois pas pourquoi il faudrait achever le malade.
[^] # Re: Jolie nimage
Posté par eqfm . En réponse au journal Le coup final de l ́esclavage des peuples, par l’endettement. Évalué à 3.
"Ah? Ils sont tous les morts, toutes les destructions, de la 3ème et 4ème guerre mondiale?"
Tu as oublié la Guerre des Gaules et la croisade contre les Cathares.
Je ne vois pas en quoi les guerres mondiales autorisent à minimiser les risques actuels de dérapage violent en Grèce, et t’autorisent à les justifier.
"La politique Européenne remplit depuis 50 ans son objectif : que l'Europe arrête de se taper sur la gueule à coup de bombe de plus en plus puissante (la 1ère guerre mondiale étant une boucherie de l'aveu des combattants, la 2ème ayant bien montré le nettoyage de masse, ça va être quoi la 3ème?)."
Avec ou sans Europe les peuples avaient déjà une raison suffisante de ne plus se faire la guerre : ils s’en étaient fatigués. Après, la politique Européenne n’a pas forcément été une ligne continue depuis 50 ans. L’Europe c’est la paix, joli slogan publicitaire. Libre à toi de limiter ton raisonnement à des formules réductrices. Je pense pour ma part qu’il faut rester vigilant, et vérifier au jour le jour si la politique Européenne ne s’oriente pas vers des germes de guerre ou autres violences — et c'est une violence que d'augmenter la pauvreté.
J’essaie de me rappeler depuis quand je ne crois plus au Père Noël.
Je te souhaite d’y arriver aussi.
"C'est vrai que le service public grec a bien rempli son rôle... Ou alors, c'est qu'il y a un problème dessus, je sais pas si tu lis les analyses sur le problème grec, mais le service public, subventionné à mort (on embauche à tour de bras) pour ne pas faire râler (à l'époque), est un des plus gros problèmes de la Grèce. L'histoire a montré que la méthode grecque ne fonctionne pas..."
Merci, je lis les analyses sur les services publics français.
Bizarrement, c’est toujours le même son de cloche amenant aux mêmes soit-disant remèdes, et tout le contraire de ce que je constate de visu au quotidien.
Dans le service où je travaille, nous étions aussi soit-disant aussi en sureffectif. Depuis la réorganisation, on ne compte plus les accidents du travail ou de fatigue.
3 poignets fracturés en moins de 6 mois, entre autres.
Et même s’il y avait eu des dysfonctionnements dans les services publics Grecs, je ne vois pas pourquoi il faudrait achever le malade.