Non, mais le problème c'est que l'augmentation des taux d'intérêts dû au risque de défaut aggrave encore le risque de défaut. C'est une spirale infernale qui est un des effets pervers du système.
La vraie solution, c'est / ça aurait été d'obliger la Grèce à se conformer à Maastricht SANS avoir les envolées spéculatives des marchés qui n'arrangent rien du tout.
Pour que cela soit possible, il faut soit que les Etats arrêtent complètement d'emprunter au marché (et on refait comme avant les années 1970 en utilisant la planche à billet avec un meilleur encadrement), soit limiter les envolées spéculatives sur les dettes étatiques. D'un autre côté, pour éviter que les politiciens se fouttent complètement de Maastricht (comme c'est le cas actuellement), il faut des sanctions plus fortes pour les Etats, voir pour les dirigeants qui présentent des budgets qui ne respectent pas les critères.
D'ailleurs, il y en a d'autres des Etats auxquels les marchés pourraient s'attaquer. Le Japon et les Etat-Unis sont pas mal, mais personne ne va les embêter. Ca pose des questions sur le bien-fondé des marchés quand il s'agit de dire stop à un état.
[^] # Re: La dette EST le système
Posté par Jux . En réponse au journal Un budget équilibré, est-ce trop demander ?. Évalué à 3.
Non, mais le problème c'est que l'augmentation des taux d'intérêts dû au risque de défaut aggrave encore le risque de défaut. C'est une spirale infernale qui est un des effets pervers du système.
La vraie solution, c'est / ça aurait été d'obliger la Grèce à se conformer à Maastricht SANS avoir les envolées spéculatives des marchés qui n'arrangent rien du tout.
Pour que cela soit possible, il faut soit que les Etats arrêtent complètement d'emprunter au marché (et on refait comme avant les années 1970 en utilisant la planche à billet avec un meilleur encadrement), soit limiter les envolées spéculatives sur les dettes étatiques. D'un autre côté, pour éviter que les politiciens se fouttent complètement de Maastricht (comme c'est le cas actuellement), il faut des sanctions plus fortes pour les Etats, voir pour les dirigeants qui présentent des budgets qui ne respectent pas les critères.
D'ailleurs, il y en a d'autres des Etats auxquels les marchés pourraient s'attaquer. Le Japon et les Etat-Unis sont pas mal, mais personne ne va les embêter. Ca pose des questions sur le bien-fondé des marchés quand il s'agit de dire stop à un état.