Espérons que le processus de référendum aille à son terme. Si ce n'était pas le cas, et si j'étais Grec, alors je serai très énervé. S'il va à terme, il est probable que le vote soit largement positif (faut pas rêver*), en faveur du plan. Ainsi, au passage, légitimant une politique à venir et insufflant une responsabilisation générale. Mais c'est un vrai risque, tel que souligné par Altor dès le début. Il y a un vrai risque de vote négatif.
Et c'est là pour nous que ça devient intéressant : voir la réaction de "l'europe" face à cela. Très intéressant. On les voit déjà s'exciter. Que les marchés s'excitent est normal, j'y revient, mais que les politiques également est problématique. D'ailleurs ils le savent, ils n'ont eu de cesse de répéter tout au long de la journée "que le peuple vote est toujours une bonne chose (mais...)". Si "l'europe", d'une manière ou d'une autre, descend le gouvernement Grec, alors il s'agira d'une victoire de la finance sur la politique, encore une.
Que les marchés s'excitent est normal : après d’âpres négociations à l'issue desquelles un bon gros 50% de dette est annoncée, les Grecs leur annoncent la possibilité du refus du peuple. Mettant le pays en faillite, sortant de la zone euro, et payant ... Zéro. Entre un bon gros 50% et un bon gros zéro, on comprends qu'ils aient quelques sueurs...
Ha ? Hum ...
[^] # Re: Attention chérie, ça va couper !
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Comment un boulet va mener l'Europe et le monde à sa perte. Évalué à 3.
Espérons que le processus de référendum aille à son terme. Si ce n'était pas le cas, et si j'étais Grec, alors je serai très énervé. S'il va à terme, il est probable que le vote soit largement positif (faut pas rêver*), en faveur du plan. Ainsi, au passage, légitimant une politique à venir et insufflant une responsabilisation générale. Mais c'est un vrai risque, tel que souligné par Altor dès le début. Il y a un vrai risque de vote négatif.
Et c'est là pour nous que ça devient intéressant : voir la réaction de "l'europe" face à cela. Très intéressant. On les voit déjà s'exciter. Que les marchés s'excitent est normal, j'y revient, mais que les politiques également est problématique. D'ailleurs ils le savent, ils n'ont eu de cesse de répéter tout au long de la journée "que le peuple vote est toujours une bonne chose (mais...)". Si "l'europe", d'une manière ou d'une autre, descend le gouvernement Grec, alors il s'agira d'une victoire de la finance sur la politique, encore une.
Que les marchés s'excitent est normal : après d’âpres négociations à l'issue desquelles un bon gros 50% de dette est annoncée, les Grecs leur annoncent la possibilité du refus du peuple. Mettant le pays en faillite, sortant de la zone euro, et payant ... Zéro. Entre un bon gros 50% et un bon gros zéro, on comprends qu'ils aient quelques sueurs...
Ha ? Hum ...