Dans mon commentaire, quand je parle de ceux qui vont subir les secousses, je parle des entreprises (petites ou grandes) et des particuliers, bref de l'économie réelle !
Parce que les banques vont à nouveau refuser de prêter et de se prêter de l'argent, donc vont à nouveau gripper toute la mécanique, empêchant des entreprises d'investir alors qu'elles pourraient et en auraient besoin !
Je lisais récemment qu'en Allemagne, certaines banques, pas toutes malheureusement, n'ont pas le droit de faire banque de dépôt (compte-client, prêt à la consommation et aux entreprises, ...) et banque d'affaires (trading, achat-acquisition, ...). Du coup, celles qui ne sont que de la 1° sorte prête plus souvent aux PME vu que c'est un peu leur seul moyen de faire fructifier l'argent déposé chez elles. Ce qui expliquerait (en partie) pourquoi les PME allemandes sont plus nombreuses et plus compétitives que les françaises, où nous n'avons généralement pas ce niveau intermédiaire entre la TPE et l'entreprise du CAC40 (pour schématiser).
[^] # Re: *tes* pires craintes
Posté par windu.2b . En réponse au journal Comment un boulet va mener l'Europe et le monde à sa perte. Évalué à 7.
Dans mon commentaire, quand je parle de ceux qui vont subir les secousses, je parle des entreprises (petites ou grandes) et des particuliers, bref de l'économie réelle !
Parce que les banques vont à nouveau refuser de prêter et de se prêter de l'argent, donc vont à nouveau gripper toute la mécanique, empêchant des entreprises d'investir alors qu'elles pourraient et en auraient besoin !
Je lisais récemment qu'en Allemagne, certaines banques, pas toutes malheureusement, n'ont pas le droit de faire banque de dépôt (compte-client, prêt à la consommation et aux entreprises, ...) et banque d'affaires (trading, achat-acquisition, ...). Du coup, celles qui ne sont que de la 1° sorte prête plus souvent aux PME vu que c'est un peu leur seul moyen de faire fructifier l'argent déposé chez elles. Ce qui expliquerait (en partie) pourquoi les PME allemandes sont plus nombreuses et plus compétitives que les françaises, où nous n'avons généralement pas ce niveau intermédiaire entre la TPE et l'entreprise du CAC40 (pour schématiser).