ce n'était pas un referendum religieux, mais un referendum politique, et il est probable que les extrémistes de tout poil (y compris leurs initiateurs) avaient des arrières pensées racistes. Après il faut relativiser l'ignominie de la question, ce referendum ne porte que sur la partie architecturale. Il n'a jamais été question d'interdire les mosquées ou la pratique de l'Islam en Suisse.
D'autre part, tu prends un exemple de referendum d'initiative populaire pour contester la légitimité des referendums en général. Mais là, on parle d'un referendum à l'initiative de l'exécutif grec, c'est pas tout à fait la même chose.
voulez-vous supprimer le droit de vote pour x ?
ce serait inconstitutionnel.
Il ne faut pas oublier non plus que le droit de vote n'est pas un élément suffisant pour faire une démocratie (il n'y a qu'à voir les pays ou le président est réélu par 90+ % des suffrages pendant des dizaines d'années). Pour que les citoyens puissent voter, il faut que l'éducation et la presse jouent leur rôle.
Quand tu parles des conséquences économiques pour les grecs (puisqu'en l'occurrence, c'est de ça dont on parle), je crois qu'ils ont un avant gout très concret et au quotidien des conséquences économiques non neutre qui résulteraient de l'acceptation d'un tel accord.
Dans les conditions actuelles, je serais grec, j'aurais plutôt envie de faire défaut et de sortir de l'Euro.
[^] # Re: *tes* pires craintes
Posté par gaaaaaAab . En réponse au journal Comment un boulet va mener l'Europe et le monde à sa perte. Évalué à 5.
ce n'était pas un referendum religieux, mais un referendum politique, et il est probable que les extrémistes de tout poil (y compris leurs initiateurs) avaient des arrières pensées racistes. Après il faut relativiser l'ignominie de la question, ce referendum ne porte que sur la partie architecturale. Il n'a jamais été question d'interdire les mosquées ou la pratique de l'Islam en Suisse.
D'autre part, tu prends un exemple de referendum d'initiative populaire pour contester la légitimité des referendums en général. Mais là, on parle d'un referendum à l'initiative de l'exécutif grec, c'est pas tout à fait la même chose.
ce serait inconstitutionnel.
Il ne faut pas oublier non plus que le droit de vote n'est pas un élément suffisant pour faire une démocratie (il n'y a qu'à voir les pays ou le président est réélu par 90+ % des suffrages pendant des dizaines d'années). Pour que les citoyens puissent voter, il faut que l'éducation et la presse jouent leur rôle.
Quand tu parles des conséquences économiques pour les grecs (puisqu'en l'occurrence, c'est de ça dont on parle), je crois qu'ils ont un avant gout très concret et au quotidien des conséquences économiques non neutre qui résulteraient de l'acceptation d'un tel accord.
Dans les conditions actuelles, je serais grec, j'aurais plutôt envie de faire défaut et de sortir de l'Euro.