Conclusion en Belgique on a décidé de leur faire payer un supplément en plus de la consultation, c'est dissuasif
Le problème, pour moi, est plus compliqué. Le fait est que si des professionnels médicaux existent, c’est bien parce que ce n’est pas au patient de décider de l’urgence de son cas. Un banal mal de cuisse peu dégénérer en embolie pulmonaire par exemple (j’ai un ami qui a failli mourir comme ça : « je sais pas ce que j’ai fait mais j’ai une courbature... ça passera tout seul ». Deux jours plus tard il était hospitalisé). Ce n’est qu’un exemple : des tas de symptômes qui semblent bénins peuvent dénoter une urgence médicale, alors qu’à l’inverse certains symptômes spectaculaires peuvent dénoter un truc tout à fait bénin.
Le problème c’est qu’on a pas, dans nos systèmes de santé, de système de diagnostic rapide et pas cher, un peu comme le triage des hôpitaux de campagne. On a les urgences pour les urgence avérées, on a le médecin traitant pour le diagnostic peu urgent mais complet, mais pour diriger le patient entre ces deux voies, rien. Le fait d’aller aux urgences pour le moindre bobo, c’est pour moi un comportement totalement rationnel en l’absence d’une telle structure.
[^] # Re: Eau
Posté par Moonz . En réponse au journal Quelques mesures sociales.... Évalué à 4.
Le problème, pour moi, est plus compliqué. Le fait est que si des professionnels médicaux existent, c’est bien parce que ce n’est pas au patient de décider de l’urgence de son cas. Un banal mal de cuisse peu dégénérer en embolie pulmonaire par exemple (j’ai un ami qui a failli mourir comme ça : « je sais pas ce que j’ai fait mais j’ai une courbature... ça passera tout seul ». Deux jours plus tard il était hospitalisé). Ce n’est qu’un exemple : des tas de symptômes qui semblent bénins peuvent dénoter une urgence médicale, alors qu’à l’inverse certains symptômes spectaculaires peuvent dénoter un truc tout à fait bénin.
Le problème c’est qu’on a pas, dans nos systèmes de santé, de système de diagnostic rapide et pas cher, un peu comme le triage des hôpitaux de campagne. On a les urgences pour les urgence avérées, on a le médecin traitant pour le diagnostic peu urgent mais complet, mais pour diriger le patient entre ces deux voies, rien. Le fait d’aller aux urgences pour le moindre bobo, c’est pour moi un comportement totalement rationnel en l’absence d’une telle structure.