Et tu oublies aussi que le problème de la dette n'est pas dénoncé que depuis hier. Je ne vois pas comment tu aurais pu échapper à tous les messages qui depuis plus de 20 ans tirent la sonnette d'alarme pour dire que la génération avant nous (la génération « 68 ») vit à crédit sur le dos des générations futures, et que la facture va être très lourde pour eux (pour nous en partie, mais encore plus pour nos enfants et les leurs).
Jusqu'à présent, la génération en question se contentait de botter en touche. Ces jeunes émeutiers apprentis révolutionnaires avaient en effet pris leur place au sein de la société, ainsi que ses commandes, et ils se complaisaient désormais dans leur petit confort pour bobos, auquel ils s'étaient habitués, et alors que tout allait de plus en plus mal, ils continuaient à vivre à leurs trains de vie démesurés, s'assurant des retraites au moins aussi grasses qu'ils avaient vécu leurs vies.
Ils s'en fichaient un peu que tout cela soit financé par le travail des autres et à crédit, un crédit qu'auraient à rembourser les générations futures, et qu'ils accumulaient donc dans l'insouciance. Alors ils repoussaient, en se disant probablement que d'ici là on trouverait bien une solution, ou peut-être imaginaient-ils qu'on se révolterait à nôtre tour.
Voilà, on y est, on est au pied du mur, et on va droit dedans, à fond la caisse dans la voiture à la tenue de route hasardeuse et sans aucune sécurité active ou passive, lancée telle un bolide par la génération qui nous précède.
Sauf que nous, on n'a pas les 30 glorieuses comme filet, mais plutôt les 30 piteuses, et que maintenant, la génération qui a tout eu va nous demander à nous de faire les efforts qu'elle s'est toujours refusé, pour continuer à lui assurer son confort.
[^] # Re: Bravo!
Posté par Anonyme . En réponse au journal L'Europe a (enfin) interdit les CDS à nu. Évalué à 10.
Et tu oublies aussi que le problème de la dette n'est pas dénoncé que depuis hier. Je ne vois pas comment tu aurais pu échapper à tous les messages qui depuis plus de 20 ans tirent la sonnette d'alarme pour dire que la génération avant nous (la génération « 68 ») vit à crédit sur le dos des générations futures, et que la facture va être très lourde pour eux (pour nous en partie, mais encore plus pour nos enfants et les leurs).
Jusqu'à présent, la génération en question se contentait de botter en touche. Ces jeunes émeutiers apprentis révolutionnaires avaient en effet pris leur place au sein de la société, ainsi que ses commandes, et ils se complaisaient désormais dans leur petit confort pour bobos, auquel ils s'étaient habitués, et alors que tout allait de plus en plus mal, ils continuaient à vivre à leurs trains de vie démesurés, s'assurant des retraites au moins aussi grasses qu'ils avaient vécu leurs vies.
Ils s'en fichaient un peu que tout cela soit financé par le travail des autres et à crédit, un crédit qu'auraient à rembourser les générations futures, et qu'ils accumulaient donc dans l'insouciance. Alors ils repoussaient, en se disant probablement que d'ici là on trouverait bien une solution, ou peut-être imaginaient-ils qu'on se révolterait à nôtre tour.
Voilà, on y est, on est au pied du mur, et on va droit dedans, à fond la caisse dans la voiture à la tenue de route hasardeuse et sans aucune sécurité active ou passive, lancée telle un bolide par la génération qui nous précède.
Sauf que nous, on n'a pas les 30 glorieuses comme filet, mais plutôt les 30 piteuses, et que maintenant, la génération qui a tout eu va nous demander à nous de faire les efforts qu'elle s'est toujours refusé, pour continuer à lui assurer son confort.