En effet, il ne faut pas oublier les plus grandes contributions d'UNIX (dont certaines viennent en fait de Multics), qui sont celles que l'on ignore souvent parce qu'elles sont devenues universelles.
1) Les fichiers sous formes de gros blocs binaires, "opaques" au système d'exploitation.
En contraste, un protocole comme FTP en mode ASCII va bousiller tous les retours charriots et SMTP va déconner sur les lignes trop longues, parce que ces protocoles "gèrent" le texte.
2) Code et données des programmes, et même du noyau, sous forme de fichiers comme les autres, avec un joli chemin d'accès compréhensible pour un humain^Wgeek, dans un système de fichiers hiérarchique.
L'état du système peut être ainsi entièrement sauvegardé sous forme d'une archive TAR.
Les programmes (pas trop dégeu) peuvent être simplement copiés d'une machine à l'autre.
En contraste, on pourrait imaginer un système où tous les programmes soient stockés dans une partition spéciale, non hiérarchique, avec un identifiant 128 bits et un blob binaire pour chaque programme.
3) Abstraction totale du médium sous-jacent pour le système de fichiers.
Ainsi, même la taille des blocs du médium n'importe pas pour lseek/read/write, contrairement à CP/M dont l'API utilisait des RECORDS de 128 octets.
4) Système de fichiers hiérarchiques, avec de dossiers non ordonnés, sans données au noeud du dossier.
Tous les systèmes modernes ont, dans une certaine mesure, un certaine interopérabilité, parce qu'ils sont tous plus ou moins inspirés d'UNIX.
[^] # Re: Respect...
Posté par NanoTech . En réponse à la dépêche Dennis Ritchie, un père d’UNIX, nous a quittés. Évalué à 10.
En effet, il ne faut pas oublier les plus grandes contributions d'UNIX (dont certaines viennent en fait de Multics), qui sont celles que l'on ignore souvent parce qu'elles sont devenues universelles.
1) Les fichiers sous formes de gros blocs binaires, "opaques" au système d'exploitation.
En contraste, un protocole comme FTP en mode ASCII va bousiller tous les retours charriots et SMTP va déconner sur les lignes trop longues, parce que ces protocoles "gèrent" le texte.
2) Code et données des programmes, et même du noyau, sous forme de fichiers comme les autres, avec un joli chemin d'accès compréhensible pour un humain^Wgeek, dans un système de fichiers hiérarchique.
L'état du système peut être ainsi entièrement sauvegardé sous forme d'une archive TAR.
Les programmes (pas trop dégeu) peuvent être simplement copiés d'une machine à l'autre.
En contraste, on pourrait imaginer un système où tous les programmes soient stockés dans une partition spéciale, non hiérarchique, avec un identifiant 128 bits et un blob binaire pour chaque programme.
3) Abstraction totale du médium sous-jacent pour le système de fichiers.
Ainsi, même la taille des blocs du médium n'importe pas pour lseek/read/write, contrairement à CP/M dont l'API utilisait des RECORDS de 128 octets.
4) Système de fichiers hiérarchiques, avec de dossiers non ordonnés, sans données au noeud du dossier.
Tous les systèmes modernes ont, dans une certaine mesure, un certaine interopérabilité, parce qu'ils sont tous plus ou moins inspirés d'UNIX.