Puis les Nazi on dit que si l'église l'ouvrait encore, ils balancerait tous les pretres et religieux dans des camps. [blabla]
La vérité est que la hiérarchie catholique n'a jamais rien fait ni dit concrètement contre le sort fait aux Juifs (entre autres). C'est avéré et condamné par tous les points de vues modernes sur le sujet. Voir les excellents dossiers de Golias (http://www.golias.ouvaton.org/,(...) je ne sais pas s'ils sont en ligne, sinon le magazine papier est excellent), qui sont par ailleurs des catholiques pratiquants....
L'argument de "sauver sa peau" ne tient pas, en particulier d'un point de vue moral si on considère justement le dogme catholique (n'oublions pas que l'acte fondateur fut le sacrifice d'un martyr élevé au rang de messie...). D'un point de vue pragmatique non plus d'ailleurs ; des prêtres engagés, en France occupée et en Allemagne, se sont opposés aux mesures nazies, tandis que la hiérarchie romaine ne disait rien. Pire, les évèques allemands dans leur majorité prêtaient allégeance sans aucune répugnance au régime hitlérien, et s'affichaient publiquement avec les dirigeants nazis.
du Nazisme et de son Copain Communisme
On dira ce qu'on voudra sur Staline, mais en tout cas on ne peut pas lui enlever d'avoir débarrassé la moitié de l'Europe du nazisme. Ca fait bizarre pour un soi-disant "copain" du nazisme. Quant au communisme, c'est une idéologie qui était totalement morte sous Staline (quoiqu'on pense là aussi ce qu'on veut du communisme en tant qu'idéologie).
Elle a fait 2.000.000 de mors Francais, a ruiné l'économie
Ne disons pas de conneries. La révolution part justement de la famine et de l'indigence d'une bonne partie de la population, et s'est appuyée sur les idées libérales (i.e. progressistes) en pleine progression à l'époque. Que la révolution ait fait des morts et entraîné des chamboulements en Europe est une chose (les chamboulements en eux-mêmes n'eurent rien de forcément négatif ; les idées humanistes, et l'idée de la possibilité d'un progrès social porté par la revendication populaire et non uniquement par les esprits libéraux des salons, se sont essaimées). N'empêche que ce fut un processus historique majeur à la portée symbolique extraordinaire. C'est d'ailleurs certainement ce qui t'énerve le plus dans la révolution française, n'est-ce pas....
[^] # Arrêtons un peu les bêtises
Posté par Moby-Dik . En réponse à la dépêche Distribution chinoise Yangfan GNU/Linux. Évalué à -7.
Puis les Nazi on dit que si l'église l'ouvrait encore, ils balancerait tous les pretres et religieux dans des camps. [blabla]
La vérité est que la hiérarchie catholique n'a jamais rien fait ni dit concrètement contre le sort fait aux Juifs (entre autres). C'est avéré et condamné par tous les points de vues modernes sur le sujet. Voir les excellents dossiers de Golias (http://www.golias.ouvaton.org/,(...) je ne sais pas s'ils sont en ligne, sinon le magazine papier est excellent), qui sont par ailleurs des catholiques pratiquants....
L'argument de "sauver sa peau" ne tient pas, en particulier d'un point de vue moral si on considère justement le dogme catholique (n'oublions pas que l'acte fondateur fut le sacrifice d'un martyr élevé au rang de messie...). D'un point de vue pragmatique non plus d'ailleurs ; des prêtres engagés, en France occupée et en Allemagne, se sont opposés aux mesures nazies, tandis que la hiérarchie romaine ne disait rien. Pire, les évèques allemands dans leur majorité prêtaient allégeance sans aucune répugnance au régime hitlérien, et s'affichaient publiquement avec les dirigeants nazis.
du Nazisme et de son Copain Communisme
On dira ce qu'on voudra sur Staline, mais en tout cas on ne peut pas lui enlever d'avoir débarrassé la moitié de l'Europe du nazisme. Ca fait bizarre pour un soi-disant "copain" du nazisme. Quant au communisme, c'est une idéologie qui était totalement morte sous Staline (quoiqu'on pense là aussi ce qu'on veut du communisme en tant qu'idéologie).
Elle a fait 2.000.000 de mors Francais, a ruiné l'économie
Ne disons pas de conneries. La révolution part justement de la famine et de l'indigence d'une bonne partie de la population, et s'est appuyée sur les idées libérales (i.e. progressistes) en pleine progression à l'époque. Que la révolution ait fait des morts et entraîné des chamboulements en Europe est une chose (les chamboulements en eux-mêmes n'eurent rien de forcément négatif ; les idées humanistes, et l'idée de la possibilité d'un progrès social porté par la revendication populaire et non uniquement par les esprits libéraux des salons, se sont essaimées). N'empêche que ce fut un processus historique majeur à la portée symbolique extraordinaire. C'est d'ailleurs certainement ce qui t'énerve le plus dans la révolution française, n'est-ce pas....