Mais bon, globalement, tu as admettras qu'il est plus facile d'apprendre l'Esperanto pour certains locuteurs que pour d'autres.
Bon, je croyais y échapper mais visiblement l'argumentation sur les liens entre l'espéranto et les langues non - indo-européennes est inévitable.
Alors puisque tu aimes la lecture, plutôt que de répéter ce que d'autres ont déjà fait avant moi, voici: http://claudepiron.free.fr/articlesenfrancais/langueoccidentale.htm
Au cas où je précise que je me suis tapé récemment une critique très violente de ce texte et je l'ai défendu, je suis prêt à le refaire, donc j'espère que tu as des arguments solides.
Ou du grec, qui est une langue indo-européenne.
Non. En grec, le pluriel au nominatif c'est -oi, prononcé i en grec moderne soit dit en passant, mais c'est -ous au pluriel, donc totalement distincte de l'accusatif et du pluriel, alors qu'en espéranto c'est -oj au nominatif et -ojn (remarque bien : marque du pluriel suivie de celle de l'accusatif). Comme en hongrois : -ek pour le pluriel, -et pour l'accusatif, -eket pour l'accusatif pluriel. L'analogie est bien structurelle, pas dans l'apparence.
Je suis sûr également que des langues non indo-européennes ont un pluriel en i.
Je n'affirmerai pas le contraire mais tu n'as rien compris à mon propos. Pour former le pluriel en ido il faut retirer un suffixe pour en rajouter un autre, comme dans toute bonne langue flexionnelle (toutes ne sont pas indo-européennes). Alors qu'en espéranto les suffixes s'ajoutent. L'analogie est grammaticale, structurelle, et non pas dans l'apparence.
D'autre part, l'Ido a supprimmé les lettres accentuées, ce qui est sans doute plus international.
Bien sûr, ils nous disent que "ch" est international, nonobstant que le son correspondant s'écrit sz en polonais et que dans cette langue, ch correspond à un son que tu n'as sans doute jamais prononcé.
L'état d'esprit des idistes se lit sur leurs écrits sur leurs sites, les résumés de leurs conférences etc.
Ben franchement, donne des exemples parce que pour ce qui me concerne, ne crois pas que je n'ai pas cherché, bien au contraire.
Les rares fois où j'ai eu affaire à des idistes, sur des forums (jamais physiquement), c'était pour casser de l'espéranto. Par contre quand on a essayé de les inviter à une manifestation commune (Europa Bunto, 2004, pour la défense du multilinguisme sans parler d'espéranto ou d'ido), c'est tout juste s'ils ne nous ont pas reproché de venir polluer leurs listes de diffusion. Et jamais je ne les ai vu (nous) proposer un quelconque événément que ce soit. Tout ce qui semble les intéresser c'est perfectionner leur langue encore et encore.
Ce n'est pas rendre service à l'Esperanto que de refuser de voir que c'est une langue construite parmi d'autres et qu'elle est perfectible.
Peut-être, mais tu es très mal placé pour me lister ses imperfections. Tout ce que tu sais de l'espéranto ou de l'ido, c'est ce que tu as lu sur divers sites web. Alors me dire que ma vision de l'ido est réductrice, franchement, autant un vrai idiste peut me dire ça, autant venant de toi c'est gonflé. Tant que t'y es, mets donc en doute mes connaissances en espéranto pour voir...
[^] # Re: Esperanto...
Posté par t_cordonnier . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 1.
Bon, je croyais y échapper mais visiblement l'argumentation sur les liens entre l'espéranto et les langues non - indo-européennes est inévitable.
Alors puisque tu aimes la lecture, plutôt que de répéter ce que d'autres ont déjà fait avant moi, voici:
http://claudepiron.free.fr/articlesenfrancais/langueoccidentale.htm
Au cas où je précise que je me suis tapé récemment une critique très violente de ce texte et je l'ai défendu, je suis prêt à le refaire, donc j'espère que tu as des arguments solides.
Non. En grec, le pluriel au nominatif c'est -oi, prononcé i en grec moderne soit dit en passant, mais c'est -ous au pluriel, donc totalement distincte de l'accusatif et du pluriel, alors qu'en espéranto c'est -oj au nominatif et -ojn (remarque bien : marque du pluriel suivie de celle de l'accusatif). Comme en hongrois : -ek pour le pluriel, -et pour l'accusatif, -eket pour l'accusatif pluriel. L'analogie est bien structurelle, pas dans l'apparence.
Je n'affirmerai pas le contraire mais tu n'as rien compris à mon propos. Pour former le pluriel en ido il faut retirer un suffixe pour en rajouter un autre, comme dans toute bonne langue flexionnelle (toutes ne sont pas indo-européennes). Alors qu'en espéranto les suffixes s'ajoutent. L'analogie est grammaticale, structurelle, et non pas dans l'apparence.
Bien sûr, ils nous disent que "ch" est international, nonobstant que le son correspondant s'écrit sz en polonais et que dans cette langue, ch correspond à un son que tu n'as sans doute jamais prononcé.
Ben franchement, donne des exemples parce que pour ce qui me concerne, ne crois pas que je n'ai pas cherché, bien au contraire.
Les rares fois où j'ai eu affaire à des idistes, sur des forums (jamais physiquement), c'était pour casser de l'espéranto. Par contre quand on a essayé de les inviter à une manifestation commune (Europa Bunto, 2004, pour la défense du multilinguisme sans parler d'espéranto ou d'ido), c'est tout juste s'ils ne nous ont pas reproché de venir polluer leurs listes de diffusion. Et jamais je ne les ai vu (nous) proposer un quelconque événément que ce soit. Tout ce qui semble les intéresser c'est perfectionner leur langue encore et encore.
Peut-être, mais tu es très mal placé pour me lister ses imperfections. Tout ce que tu sais de l'espéranto ou de l'ido, c'est ce que tu as lu sur divers sites web. Alors me dire que ma vision de l'ido est réductrice, franchement, autant un vrai idiste peut me dire ça, autant venant de toi c'est gonflé. Tant que t'y es, mets donc en doute mes connaissances en espéranto pour voir...