1 et 2) On y est confronté tous les jours, les notions finissent par rentrer, c'est vrai. Tu n'est pas obligé de l'apprendre, mais c'est fortement recommandé...
3) J'en suis conscient, comme 90% des personnes dans le monde. Mais je ne suis pas non plus sûr de pouvoir lire du Molière. La plupart des anglais sont incapables de comprendre du shakespear (aveu d'un anglais pure souche himself).
4) Les langues évoluent continuellement au contact les unes des autres. L'anglais a également beaucoup de français, ça surprend d'ailleurs quand tu vas faire un tour dans la rue et que tu entends des mots français en plein milieu des phrases.
On oublie souvent qu'une langue a une histoire, et que la construction de cette langue relève aussi de l'histoire des êtres qui l'ont fait évoluer.
J'aimerai voir quelle est la tendance de l’espéranto au niveau mondial, notamment son degré d'adoption dans des pays anglophones (USA, UK, Australie, Inde, ...) et en Asie. Est-ce en hausse, en baisse, ou stable depuis disons 30 ans.
L’espéranto pose des problèmes particuliers, notamment du fait que l'anglais est la langue communément admise comme internationale.
Ensuite en termes d'apprentissage, il faut d'après certains 2 fois moins de temps pour l'apprendre, mais si il faut apprendre a 50% de plus une langue, le gain est nul...
Je crois qu'on confond un peu la tendance "esperanto" et "logiciel libre". Le logiciel libre existait avant le logiciel propriétaire... L'esperanto me semble plus être une solution, certes élégante, au problème que constitue la communication entre cultures. Mais la réponse couramment admise par les non-latins est l'anglais. Retirez les latins de l’espéranto, et je ne suis pas sûr qu'il subsiste beaucoup de personnes le maîtrisant. J'ai un peu l'impression que c'est comme Latex : une solution très propre, très bonne techniquement, mais réservée à un public d'initiés et d'universitaires...
[^] # Re: Anglais ou autre, une réelle différence?
Posté par isildur37 . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 1.
1 et 2) On y est confronté tous les jours, les notions finissent par rentrer, c'est vrai. Tu n'est pas obligé de l'apprendre, mais c'est fortement recommandé...
3) J'en suis conscient, comme 90% des personnes dans le monde. Mais je ne suis pas non plus sûr de pouvoir lire du Molière. La plupart des anglais sont incapables de comprendre du shakespear (aveu d'un anglais pure souche himself).
4) Les langues évoluent continuellement au contact les unes des autres. L'anglais a également beaucoup de français, ça surprend d'ailleurs quand tu vas faire un tour dans la rue et que tu entends des mots français en plein milieu des phrases.
On oublie souvent qu'une langue a une histoire, et que la construction de cette langue relève aussi de l'histoire des êtres qui l'ont fait évoluer.
J'aimerai voir quelle est la tendance de l’espéranto au niveau mondial, notamment son degré d'adoption dans des pays anglophones (USA, UK, Australie, Inde, ...) et en Asie. Est-ce en hausse, en baisse, ou stable depuis disons 30 ans.
L’espéranto pose des problèmes particuliers, notamment du fait que l'anglais est la langue communément admise comme internationale.
Ensuite en termes d'apprentissage, il faut d'après certains 2 fois moins de temps pour l'apprendre, mais si il faut apprendre a 50% de plus une langue, le gain est nul...
Je crois qu'on confond un peu la tendance "esperanto" et "logiciel libre". Le logiciel libre existait avant le logiciel propriétaire... L'esperanto me semble plus être une solution, certes élégante, au problème que constitue la communication entre cultures. Mais la réponse couramment admise par les non-latins est l'anglais. Retirez les latins de l’espéranto, et je ne suis pas sûr qu'il subsiste beaucoup de personnes le maîtrisant. J'ai un peu l'impression que c'est comme Latex : une solution très propre, très bonne techniquement, mais réservée à un public d'initiés et d'universitaires...