C'est un cercle vicieux. Comme la majorité parle anglais, la majorité des chercheurs publient en anglais.
On peut parler de cercle vicieux ou d'effet boule de neige...
Le fait est que c'est la combinaison de
(1) beaucoup de gens qui parlent l'anglais.
(2) beaucoup de science dans les pays anglophones.
(3) beaucoup de gens qui apprennent l'anglais sans trop de difficultés.
Qui ont permis à la langue de s'imposer.
Donc, ça s'est naturellement imposé pour que la transition se fasse avec le moins d'efforts possible.
[^] # Re: La question du choix
Posté par NanoTech . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 1.
On peut parler de cercle vicieux ou d'effet boule de neige...
Le fait est que c'est la combinaison de
(1) beaucoup de gens qui parlent l'anglais.
(2) beaucoup de science dans les pays anglophones.
(3) beaucoup de gens qui apprennent l'anglais sans trop de difficultés.
Qui ont permis à la langue de s'imposer.
Donc, ça s'est naturellement imposé pour que la transition se fasse avec le moins d'efforts possible.