L'autre langue qui monte actuellement est le chinois, et la pour le coup, ce n'est plus aussi simple à apprendre que l'anglais.
Apprends donc le chinois, tu te rendras compte que la grammaire est moins compliquée et qu'il y a moins d'exceptions qu'en anglais (pour ne pas dire pas d'exceptions du tout, ils n'en sont pas loin)
démocratique? si la plupart des gens la parlent, c'est démocratique...
Oui, je suis sûr que tous tes voisins de pallier parlent parfaitement anglais.
inadapté : on oublie un peu vite les langues asiatiques, pour qui anglais ou esperanto n'ont pas de réelle différence...
Sans exceptions, l'espéranto reste plus facile que l'anglais, même pour les asiatiques (surtout qu'en chinois il n'y a quasiment jamais d'exceptions).
rapport efficacité/cout. Une langue étrangère autre que l'anglais ne serait pas moins coûteuse à apprendre.
Ben s'il faut deux fois moins de temps pour arriver au même résultat, donc deux fois moins de cours (c'est probablement bien moins mais je ne vais pas risquer de provoquer un troll) au final ça coûte moins cher.
Sauf pour les anglophones, bien sûr, qui pour le moment, gagnent des millions avec nos séjours linguistiques et pillent notre recherche avec des revues comme Nature et Science, dont l'indépendance rédactionnelle vis à vis des universités américaines est franchement douteuse.
[^] # Re: Anglais ou autre, une réelle différence?
Posté par t_cordonnier . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 9.
Oh, que de clichés !
Apprends donc le chinois, tu te rendras compte que la grammaire est moins compliquée et qu'il y a moins d'exceptions qu'en anglais (pour ne pas dire pas d'exceptions du tout, ils n'en sont pas loin)
Oui, je suis sûr que tous tes voisins de pallier parlent parfaitement anglais.
Sans exceptions, l'espéranto reste plus facile que l'anglais, même pour les asiatiques (surtout qu'en chinois il n'y a quasiment jamais d'exceptions).
Ben s'il faut deux fois moins de temps pour arriver au même résultat, donc deux fois moins de cours (c'est probablement bien moins mais je ne vais pas risquer de provoquer un troll) au final ça coûte moins cher.
Sauf pour les anglophones, bien sûr, qui pour le moment, gagnent des millions avec nos séjours linguistiques et pillent notre recherche avec des revues comme Nature et Science, dont l'indépendance rédactionnelle vis à vis des universités américaines est franchement douteuse.