A vouloir une langue internationale unifiée et facile à apprendre, nous aurons vite fait de glisser vers une langue très restreinte, pauvre et contraignante, ne permettant plus d'exprimer l'immense palette de la réflexion humaine.
C'est vrai ça, l’anglais c'est pauvre, et Shakespeare ne savait pas exprimer beaucoup de choses à cause de sa langue.
L'anglais "international" est une réalité, c'est un sous-ensemble très restreint de l'anglais pour la facilité, et ça n’empêche pas l'anglais de rester et d'exprimer l'immense palette de la réflexion humaine car il y a un autre "niveau" (justement, c'est tout l'avantage de l'anglais : un niveau facile à apprendre vite, et un niveau plus élevé ensuite si tu as besoin). Et si tu t'amuses à confondre un anglais d'un américain ou d'un australien, tu risques d'avoir mal.
Ce qui est rigolo, c'est qu'on entend le même genre de "raisonnement" pour les langues régionales, comme si le français avait tué l'expression en virant les langues régionales (Va confondre un bretons et un toulousain pour voir... Et ils parlent la même langue!). Bientôt, pour pouvoir exprimer l'immense palette de la réflexion humaine, faudra parler la langue du village (suite logique de l'argument)... Ou pas.
[^] # Re: Anglais ou novlangue
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à -3.
C'est vrai ça, l’anglais c'est pauvre, et Shakespeare ne savait pas exprimer beaucoup de choses à cause de sa langue.
L'anglais "international" est une réalité, c'est un sous-ensemble très restreint de l'anglais pour la facilité, et ça n’empêche pas l'anglais de rester et d'exprimer l'immense palette de la réflexion humaine car il y a un autre "niveau" (justement, c'est tout l'avantage de l'anglais : un niveau facile à apprendre vite, et un niveau plus élevé ensuite si tu as besoin). Et si tu t'amuses à confondre un anglais d'un américain ou d'un australien, tu risques d'avoir mal.
Ce qui est rigolo, c'est qu'on entend le même genre de "raisonnement" pour les langues régionales, comme si le français avait tué l'expression en virant les langues régionales (Va confondre un bretons et un toulousain pour voir... Et ils parlent la même langue!). Bientôt, pour pouvoir exprimer l'immense palette de la réflexion humaine, faudra parler la langue du village (suite logique de l'argument)... Ou pas.