D'aucuns peuvent certes regretter qu'actuellement l'anglais soit la langue international par excellence. Mais la question du choix se pose-t-elle vraiment ? Qui a jamais entendu dire que des problématiques de cette envergure se soient jamais réglée sur la base de réflexions ou de raisonnement. En la matière n'est-on pas plutôt nécessairement amené à subir une réalité plutôt qu'à la choisir ? Je serais fort curieux d'apprendre qu'un jour des gouvernements (ou autre puissances) aient le pouvoir de sélectionner et d'imposer l'usage d'une langue internationale sur des critères autres que ceux qui semblent avoir toujours prévalu en la matière : la constatation d'un état de fait résultant des décisions individuelles de la myriade d'acteurs participants aux échanges.
Et peut-être qu'après tout, cela n'est pas plus mal ? Sommes-toutes, même si les arguments des uns et des autres peuvent paraître parfaitement pertinents, si l'intelligence collective opte pour tel ou tel solution différente de celle préférée par les savants peut-être a-t-elle des raisons fort valide et bien supérieures parce que conditionnées par l'expérience ? Ceci étant dit sans toutefois exclure définitivement qu'il puisse être pertinent et utile de travailler à améliorer la solution proposée par la sélection naturelle.
# La question du choix
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 7.
D'aucuns peuvent certes regretter qu'actuellement l'anglais soit la langue international par excellence. Mais la question du choix se pose-t-elle vraiment ? Qui a jamais entendu dire que des problématiques de cette envergure se soient jamais réglée sur la base de réflexions ou de raisonnement. En la matière n'est-on pas plutôt nécessairement amené à subir une réalité plutôt qu'à la choisir ? Je serais fort curieux d'apprendre qu'un jour des gouvernements (ou autre puissances) aient le pouvoir de sélectionner et d'imposer l'usage d'une langue internationale sur des critères autres que ceux qui semblent avoir toujours prévalu en la matière : la constatation d'un état de fait résultant des décisions individuelles de la myriade d'acteurs participants aux échanges.
Et peut-être qu'après tout, cela n'est pas plus mal ? Sommes-toutes, même si les arguments des uns et des autres peuvent paraître parfaitement pertinents, si l'intelligence collective opte pour tel ou tel solution différente de celle préférée par les savants peut-être a-t-elle des raisons fort valide et bien supérieures parce que conditionnées par l'expérience ? Ceci étant dit sans toutefois exclure définitivement qu'il puisse être pertinent et utile de travailler à améliorer la solution proposée par la sélection naturelle.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace