a un résultat, par rapport à l’énergie et aux sommes dépensées pour son apprentissage, proche de 0 ; ce qui ne serait jamais accepté dans d’autres domaines.
Ca, c'est totalement faux : si le résultat proche de 0 est le plus éloigné de 0 parmi les solutions possibles, ben c'est accepté, quelque soit le domaine.
Donc maintenant, j'attends avec impatience qu'on me sorte une autre langue (ou autre?) dont l'apprentissage a un résultat, par rapport à l’énergie et aux sommes dépensées pour son apprentissage, moins proche de 0 que l'anglais...
Non, ne sortez pas l'Esperanto, l’énergie dépensée comprend l’énergie nécessaire pour qu'elle soit utilisé par plus que quelques rares personnes et celle-ci est immense vu que personne n'est d'accord pour que ce soit la langue internationale.
bref, l'anglais c'est pas super-méga-génial, mais c'est la "moins pire".
# Faux
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche Est‐il démocratique, adapté et rentable que l’anglais soit la langue internationale ?. Évalué à 2.
Ca, c'est totalement faux : si le résultat proche de 0 est le plus éloigné de 0 parmi les solutions possibles, ben c'est accepté, quelque soit le domaine.
Donc maintenant, j'attends avec impatience qu'on me sorte une autre langue (ou autre?) dont l'apprentissage a un résultat, par rapport à l’énergie et aux sommes dépensées pour son apprentissage, moins proche de 0 que l'anglais...
Non, ne sortez pas l'Esperanto, l’énergie dépensée comprend l’énergie nécessaire pour qu'elle soit utilisé par plus que quelques rares personnes et celle-ci est immense vu que personne n'est d'accord pour que ce soit la langue internationale.
bref, l'anglais c'est pas super-méga-génial, mais c'est la "moins pire".