Bien sûr on peut citer des noms illustres, et dans ce cas on peut se tourner vers des livres qui liste les personnes considérés (par leurs auteurs) comme les plus influentes de l'histoire (Exemple : The 100).
Personnellement, une approche systémique me semble plus pertinente pour ce genre de réflexions. Par exemple, Einstein n'aurait rien pu sans Riemann, qui lui même n'aurait rien pu sans nombres de mathématiciens avant lui. Et que dire des paysans qui ont labouré les légumes qu'ils mangèrent ? Cela peut paraître ridicule de prime abord, mais si les chercheurs peuvent passer tellement de temps à réfléchir, c'est bien parce qu'il n'ont pas à chasser/travailler au champs pour survivre.
L'idée systémique telle que je la conçois veut que c'est l'organisation sociale et la méthodologie de transmission des comportements acquis qui s'influence par rétro-action.
S'il n'y avait pas eu Euclide, il y aurait eu un autre humain pour commencer à poser par écrit les réflexions d'axiomatisation mathématique.
S'il n'y avait pas eu Hitler, on peut tout de fois penser qu'il y aurait eu une réaction virulente de l'Allemagne du fait des contraintes qui lui ont été imposé après la première GM.
Faire l'étude des influences des individus sur l'Histoire me semble aussi pertinent que de faire l'étude du comportement individuel des atomes sur l'anatomie humaine. Certes on peut supputer qu'il y a liens de causalité, mais on se traîne une complexité phénoménologique incognoscible1, alors qu'on peut construire des modèles à une échelle plus grande qui sont efficaces et abordables pour l'esprit humain.
La passion pour les « personnes influentes » n'est, àmha, nourri que par notre ego et le fantasme anthropocentriste individualiste.
1 À oui celle là il faut que je me la note pour mon prochain diné mondain.
# Un travail d'équipe
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Qui a révolutionné le monde ?. Évalué à 10.
Bien sûr on peut citer des noms illustres, et dans ce cas on peut se tourner vers des livres qui liste les personnes considérés (par leurs auteurs) comme les plus influentes de l'histoire (Exemple : The 100).
Personnellement, une approche systémique me semble plus pertinente pour ce genre de réflexions. Par exemple, Einstein n'aurait rien pu sans Riemann, qui lui même n'aurait rien pu sans nombres de mathématiciens avant lui. Et que dire des paysans qui ont labouré les légumes qu'ils mangèrent ? Cela peut paraître ridicule de prime abord, mais si les chercheurs peuvent passer tellement de temps à réfléchir, c'est bien parce qu'il n'ont pas à chasser/travailler au champs pour survivre.
L'idée systémique telle que je la conçois veut que c'est l'organisation sociale et la méthodologie de transmission des comportements acquis qui s'influence par rétro-action.
S'il n'y avait pas eu Euclide, il y aurait eu un autre humain pour commencer à poser par écrit les réflexions d'axiomatisation mathématique.
S'il n'y avait pas eu Hitler, on peut tout de fois penser qu'il y aurait eu une réaction virulente de l'Allemagne du fait des contraintes qui lui ont été imposé après la première GM.
Faire l'étude des influences des individus sur l'Histoire me semble aussi pertinent que de faire l'étude du comportement individuel des atomes sur l'anatomie humaine. Certes on peut supputer qu'il y a liens de causalité, mais on se traîne une complexité phénoménologique incognoscible1, alors qu'on peut construire des modèles à une échelle plus grande qui sont efficaces et abordables pour l'esprit humain.
La passion pour les « personnes influentes » n'est, àmha, nourri que par notre ego et le fantasme anthropocentriste individualiste.
1 À oui celle là il faut que je me la note pour mon prochain diné mondain.