Je n'aime pas cette théorie selon laquelle un chef sait mieux ce qui est bon pour ses subordonnés que les subordonnés eux-mêmes.
C'est avec ce genre de raisonnement qu'on justifie tout et surtout n'importe quoi : « vous voulez augmentez le smic, mais la compétitivité va en prendre un coup » (comprendre: plus de salaires pour vous c'est moins de dividendes pour moi), ou « vous voulez des embauches, mais ça signifie la mort de l'entreprise » (comprendre: je veux mes bénéfs maintenant, et pas quand la consommation aura repris. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras). Cela laisse les mains libres à d'éventuels irresponsables dont vous avez tous au moins un ou deux exemples en tête.
La vraie démocratie, c'est quand c'est la population fait ses propres choix, et ce en permanence. On peut faire des erreurs, si on a la possibilité de les corriger quand l'expérience montre qu'on n'est pas allés dans la bonne direction. Cela impose l'implication de la population en permanence, ou au moins sur une base régulière. Mais ça tombe bien, car comme le dit l'auteur du journal, la technique le permet aujourd'hui.
[^] # Re: la majorité des gens
Posté par zerkman . En réponse au journal Projet de démocratie participative. Évalué à 4.
Je n'aime pas cette théorie selon laquelle un chef sait mieux ce qui est bon pour ses subordonnés que les subordonnés eux-mêmes.
C'est avec ce genre de raisonnement qu'on justifie tout et surtout n'importe quoi : « vous voulez augmentez le smic, mais la compétitivité va en prendre un coup » (comprendre: plus de salaires pour vous c'est moins de dividendes pour moi), ou « vous voulez des embauches, mais ça signifie la mort de l'entreprise » (comprendre: je veux mes bénéfs maintenant, et pas quand la consommation aura repris. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras). Cela laisse les mains libres à d'éventuels irresponsables dont vous avez tous au moins un ou deux exemples en tête.
La vraie démocratie, c'est quand c'est la population fait ses propres choix, et ce en permanence. On peut faire des erreurs, si on a la possibilité de les corriger quand l'expérience montre qu'on n'est pas allés dans la bonne direction. Cela impose l'implication de la population en permanence, ou au moins sur une base régulière. Mais ça tombe bien, car comme le dit l'auteur du journal, la technique le permet aujourd'hui.