La France est un des rares pays avec un taux si fort de propriétaires (comme la Grêce). Or l’achat d’un appartement réduit la mobilité d’une personne. En restant moins de 3 ou 4 ans dans un lieu, la perte financière serait bien trop élevé. Par exemple, les frais de notaire (~7%) représente environ 2 ans de location du bien. Ce manque de mobilité diminue la fluidité du marché, ce qui réduit les capacités de baisse des prix car cela augmente la pénurie.
Quelles solutions sont possibles ? Les prix pourrait être encadré.
Tu vois une société de grands propriétaires (possédant un ou plusieurs quartiers) et de locataires (les gueux habitant ces quartiers) ?
Location vs Achat représente clairement un choix entre garder totalement ou perdre un peu de sa mobilité (en tous cas pour cinq ans d'un point de vue financier)
Je pleure comme toi quand je vois les prix de l'immobilier et surtout des taux appliqués par les banques pour ce type de prêt, mais je pense que l'on ne peut pas faire grand chose à ça d'un point de vue purement économique. L'immobilier restera une valeur refuge, stable[1]. Parce qu'elle est palpable, elle s'accompagne généralement de possession terrienne...
[1] Je pense à la crise de l'immobilier outre-atlantique, évidemment. Est-ce que l'arnaque des financiers sur les ménages ne résidait pas tout simplement à vendre des produits financiers élaborés sous LSD, comme de l'immobilier dans son acceptation vulgaire sus mentionnée ?
# Sacré journal
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal [hs] Hacker l’immobilier.. Évalué à 1.
Tu vois une société de grands propriétaires (possédant un ou plusieurs quartiers) et de locataires (les gueux habitant ces quartiers) ?
Location vs Achat représente clairement un choix entre garder totalement ou perdre un peu de sa mobilité (en tous cas pour cinq ans d'un point de vue financier)
Je pleure comme toi quand je vois les prix de l'immobilier et surtout des taux appliqués par les banques pour ce type de prêt, mais je pense que l'on ne peut pas faire grand chose à ça d'un point de vue purement économique. L'immobilier restera une valeur refuge, stable[1]. Parce qu'elle est palpable, elle s'accompagne généralement de possession terrienne...
[1] Je pense à la crise de l'immobilier outre-atlantique, évidemment. Est-ce que l'arnaque des financiers sur les ménages ne résidait pas tout simplement à vendre des produits financiers élaborés sous LSD, comme de l'immobilier dans son acceptation vulgaire sus mentionnée ?