C'est malheureusement le genre de « pragmatisme » qui mène tout droit à l'anglicisation complète de l'Europe. Pourquoi ? Parce que les Anglo-Saxons voient l'anglais comme une arme culturelle et commerciale, et font tous leurs efforts pour l'imposer partout où ils peuvent. Parce que si l'on ne propose pas d'alternative claire le Royaume-Uni gagnera dans l'avenir bien plus que 30 milliards d'euros chaque année grâce à la position dominante de l'anglais (ce qu'il gagne déjà, a minima, l'heure actuelle).
Surtout parce qu'en situation de stress en général, et encore plus en situation de négociation politique et commerciale, maîtriser les mots c'est avoir un avantage décisif sur son interlocuteur.
Vous pouvez aussi lire cet article intéressant de Claude Piron sur une alternative possible à l'anglais, qui fonctionne déjà depuis longtemps. Pour les plus intéressés par la question, les autres articles de Claude Piron valent le coup d'être butinés aussi.
[^] # Re: courte vue
Posté par Papey . En réponse au journal Vers la fin des offres sectorisées dans le marché commun ?. Évalué à 3.
C'est malheureusement le genre de « pragmatisme » qui mène tout droit à l'anglicisation complète de l'Europe. Pourquoi ? Parce que les Anglo-Saxons voient l'anglais comme une arme culturelle et commerciale, et font tous leurs efforts pour l'imposer partout où ils peuvent. Parce que si l'on ne propose pas d'alternative claire le Royaume-Uni gagnera dans l'avenir bien plus que 30 milliards d'euros chaque année grâce à la position dominante de l'anglais (ce qu'il gagne déjà, a minima, l'heure actuelle).
Surtout parce qu'en situation de stress en général, et encore plus en situation de négociation politique et commerciale, maîtriser les mots c'est avoir un avantage décisif sur son interlocuteur.
Merci de lire au moins le résumé du rapport Grin à ce sujet.
Vous pouvez aussi lire cet article intéressant de Claude Piron sur une alternative possible à l'anglais, qui fonctionne déjà depuis longtemps. Pour les plus intéressés par la question, les autres articles de Claude Piron valent le coup d'être butinés aussi.