ce qui m'inquiète plus, c'est le troisième cycle universitaire qui devient de plus en plus anglophone.
Il faut quand même reconnaitre que l'anglais est une bonne lingua franca du fait de la simplification qu'il a subi: c'est un bon plus petit dénominateur commun du fait de sa simplicité et de son usage littéral.
Ca aurait pu être le français, ça a été le français pour d'autres raisons, on est dans un autre temps historique, ça sert à rien de le regretter.
Maintenant est ce que ça justifie d'abandonner sa propre langue? Bien sur que non mais je suis plus choqué de voir les gens simplifier leur usage du français que de voir employer l'anglais. Utilisons l'anglais là où ça a du sens, là où c'est pratique, et gardons le français vivant ailleurs.
[^] # Re: courte vue
Posté par imr . En réponse au journal Vers la fin des offres sectorisées dans le marché commun ?. Évalué à 5.
ce qui m'inquiète plus, c'est le troisième cycle universitaire qui devient de plus en plus anglophone.
Il faut quand même reconnaitre que l'anglais est une bonne lingua franca du fait de la simplification qu'il a subi: c'est un bon plus petit dénominateur commun du fait de sa simplicité et de son usage littéral.
Ca aurait pu être le français, ça a été le français pour d'autres raisons, on est dans un autre temps historique, ça sert à rien de le regretter.
Maintenant est ce que ça justifie d'abandonner sa propre langue? Bien sur que non mais je suis plus choqué de voir les gens simplifier leur usage du français que de voir employer l'anglais. Utilisons l'anglais là où ça a du sens, là où c'est pratique, et gardons le français vivant ailleurs.