« en gros l'idée, mais peut etre ai-je tort, est qu'il n'est pas forcément souhaitable de laisser se balader tous les softs utilisés par nos militaires dans la nature, parce que, si toi tu peux y avoir accès, des "agents d'une puissance étrangère", aussi, et, parmi eux, ya pas que des enfants de choeur (la NSA ?). »
Le problème de ce raisonnement, maintes fois évoqué, est que tu ne pourras de toutes façons pas être certain à 100% que personne n'obtiendra le source que tu caches; surtout si tu sous-traites. Et quand bien même, ça n'empêchera pas la découverte de failles. L'avantage du « full disclosure », c'est qu'il y a plus de personnes qui se pencheront sur le code, et donc plus de chances que les bugs/failles te soient signalés.
En particulier si le code ressert pour d'autres projets libres, dans lesquels les développeurs vont avoir à l'analyser en profondeur.
« ensuite, pas d'anti-américanisme primaire, une simple constatation, c'est tout... acheter des logiciels étrangers pour le fonctionnement de l'Etat, c'est mauvais, politiquement et économiquement parlant, c'est un fait. et il se trouve simplement que la grande majorité sont américains »
Fort heureusement, on n'a pas ce problème avec les logiciels libres d'origine américaine. ;-)
[^] # Re: Quelques contraintes tout de même...
Posté par Xavier Antoviaque (site web personnel) . En réponse à la dépêche Tim O'Reilly: La politisation grandissante du Logiciel Libre. Évalué à 3.
Le problème de ce raisonnement, maintes fois évoqué, est que tu ne pourras de toutes façons pas être certain à 100% que personne n'obtiendra le source que tu caches; surtout si tu sous-traites. Et quand bien même, ça n'empêchera pas la découverte de failles. L'avantage du « full disclosure », c'est qu'il y a plus de personnes qui se pencheront sur le code, et donc plus de chances que les bugs/failles te soient signalés.
En particulier si le code ressert pour d'autres projets libres, dans lesquels les développeurs vont avoir à l'analyser en profondeur.
« ensuite, pas d'anti-américanisme primaire, une simple constatation, c'est tout... acheter des logiciels étrangers pour le fonctionnement de l'Etat, c'est mauvais, politiquement et économiquement parlant, c'est un fait. et il se trouve simplement que la grande majorité sont américains »
Fort heureusement, on n'a pas ce problème avec les logiciels libres d'origine américaine. ;-)