>Le "gouvernement est censé suivre les désiderata de ses citoyens ".
Bof. Si fallait écouter les gens... Ils veulent des Rols au prix des 2CV, comme ont dit.
Oui: et si c'était possible (sans contrecoût), il serait repproché au gouvernement de ne pas le permettre.
Qu'est-ce qui te permets d'affirmer que des citoyens ne veulent pas de produit proprio ?
Une très faible minorité à entendu parler du libre. Ceux qui connaisse (gouvernements) doivent prendre les décisions, en devinant comment les gens appréciront les conséquences de cette décision sur leur vie quotidienne.
La "loi du marché", c'est une conceptualisation plus ou moins floue et globalisée des désirs égoïstes d'une élite. Je tient pas à accpeter sa domination.
La notion de libre est de plus opposée à cette notion de propriété qui permet le marché.
Les "logiciels libres" au passage laissent un choix: le nombre de suites bureatiques (par ex) est immense, et rien n'empêche d'investir le prix d'achat d'un soft proprio pour contribuer au developement d'un logciel libre, qui ainsi conviendra parfaitement à nos besoin.
Quand au fait "répeté dans l'histoire" que les monopoles ne survivent pas longtemps... Ca reviens à dire "Pas la peine de remonter, personne ne s'est noyé ici."
[^] # Re: Des que l'Etat s'en méle....
Posté par un_brice (site web personnel) . En réponse à la dépêche Tim O'Reilly: La politisation grandissante du Logiciel Libre. Évalué à 0.
Bof. Si fallait écouter les gens... Ils veulent des Rols au prix des 2CV, comme ont dit.
Oui: et si c'était possible (sans contrecoût), il serait repproché au gouvernement de ne pas le permettre.
Qu'est-ce qui te permets d'affirmer que des citoyens ne veulent pas de produit proprio ?
Une très faible minorité à entendu parler du libre. Ceux qui connaisse (gouvernements) doivent prendre les décisions, en devinant comment les gens appréciront les conséquences de cette décision sur leur vie quotidienne.
La "loi du marché", c'est une conceptualisation plus ou moins floue et globalisée des désirs égoïstes d'une élite. Je tient pas à accpeter sa domination.
La notion de libre est de plus opposée à cette notion de propriété qui permet le marché.
Les "logiciels libres" au passage laissent un choix: le nombre de suites bureatiques (par ex) est immense, et rien n'empêche d'investir le prix d'achat d'un soft proprio pour contribuer au developement d'un logciel libre, qui ainsi conviendra parfaitement à nos besoin.
Quand au fait "répeté dans l'histoire" que les monopoles ne survivent pas longtemps... Ca reviens à dire "Pas la peine de remonter, personne ne s'est noyé ici."