Un état (ou tout autre service public) peut il prendre le risque d'utiliser un logiciel dont il ne connait pas le fonctionnement ?
Depuis que l'informatique est entrée dans les administrations on a fait confiance aux éditeurs de logiciels. Le risque a donc été considéré comme nul pendant de très longues années.
... et qui peut contenir moultes backdoors ?
ce n'est pas parcequ'un logiciel est libre qu'il ne contient ni "Backdoor", ni bogue. Il va donc falloir utiliser des logiciels libres très largement diffusés, et donc énormément testés, si on veut répondre à cette condition sans créer un Ministère de recherche des bogues.
[^] # Re: Ouf !
Posté par poil oq . En réponse à la dépêche Tim O'Reilly: La politisation grandissante du Logiciel Libre. Évalué à 10.
Depuis que l'informatique est entrée dans les administrations on a fait confiance aux éditeurs de logiciels. Le risque a donc été considéré comme nul pendant de très longues années.
... et qui peut contenir moultes backdoors ?
ce n'est pas parcequ'un logiciel est libre qu'il ne contient ni "Backdoor", ni bogue. Il va donc falloir utiliser des logiciels libres très largement diffusés, et donc énormément testés, si on veut répondre à cette condition sans créer un Ministère de recherche des bogues.