• [^] # Re: Corruption généralisée

    Posté par . En réponse au journal ACTA: Dernière ligne droite.... Évalué à 4.

    Non, effectivement, ce n'est pas automatique. Cela dit, le jour où la question se pose, on peut toujours faire en sorte que ces gens là ne soient pas réélus s'il l'ont été ou élus tout court si ce sont des fonctionnaires.

    En France, on a un exemple fameux qui est celui de Chirac qui a été réélu président, alors qu'on le soupçonnait d'avoir déjà un joli palmarès ! Non seulement il faut empêcher leur élection, mais il faut aussi les sanctionner ! Une piste d'amélioration serait que cette question, les citoyens se la posent tous les jours, et puissent révoquer tout mandat.

    Effectivement, c'est un problème. Et non, je ne vois pas comment il peut être résolu simplement. Disons que pour l'instant, on à la chance, en Suisse d'avoir quand même encore beaucoup de politiciens de milice.

    Deux idées simples, pour que les citoyens puissent se faire une idée plus juste de la représentativité des élus :
    - remplacer les noms d'usages par ceux qui figurent sur l'état civil des candidats, sur les bulletins de votes et dans la présentation des résultats des suffrages
    - distinguer les bulletins blancs des nuls, et les comptabiliser, ainsi que les abstentions, dans les résultats du suffrage. À l'heure actuelle, tous ceux qui font le choix de ne soutenir aucun des candidats sont purement et simplement exclus ! On a le droit de voter mais seulement pour dire qu'on est d'accord...

    Ensuite, effectivement, vu que l'ensemble de tes questions semble remettre en cause le fonctionnement de la démocratie, je me demande si ton envie n'est pas un peu plus violente que l'usage des outil de la démocratie. Alors effectivement, je suis peut-être un peu excessif dans mes réactions.

    Oui, il s'agit bien d'une remise en cause, de la démocratie représentative à laquelle nous sommes confrontés dans bien des pays, bien que mon analyse se base sur la situation française. On a une sacrée marge pour la rendre plus juste.

    Oui, je me plains de m'être fait avoir. Mais heureusement ! Par contre et contrairement à ce que tu prétends, je ne préconise pas d'en reproduire les causes, parce que les cause ne sont pas dans la démocratie, mais dans la faiblesse de l'homme. Ça fait une sacrée différence.

    Si les élus n'avaient plus aucun pouvoir, ils seraient moins exposés à la corruption, non ?

    Ah, ben là, c'est fait... :)

    Merci !

    Comme je l'ai dit plus haut, je ne te désigne pas comme une menace. Je réagis à des mots, et derrière les mots à des idées, pas à des gens. Et il s'agissait surtout de faire sortir le fond de ce qui était exprimé, ce à quoi je n'ai pas plus eu droit que toi jusque là.

    Rhô, j'ai pas vu d'attaque personnelle, j'ai bien compris que c'était aux idées que tu réagissais. Toujours est-il que c'est moi qui les avais émises, ces idées. Pour le fond, j'avoue qu'en réalité je partage ton inquiétude, mais j'identifierais plus volontiers les votants que les abstentionnistes comme ayant des penchants pour le totalitarisme. Cette tendance à voter contre quelqu'un plutôt que pour des idées, à assimiler le vote pour le parti d'extrême droite (pas l'UMP, l'autre) à un vote de « protestation », à confondre « gouvernement par le peuple » avec « direction du pays par un parti sur une période déterminée », voilà les relents nauséabonds qui me montent au nez.

    Il y a quelques jours, je déplorais la farce de la proportionnalité à l'Assemblée Nationale, dans une discussion avec des proches. Ce que j'ai retenu de leur message :
    - la contradiction et le débat d'idée empêchent les élus de faire avancer le pays, ils ne devraient pas être possibles durant l'exercice d'un mandat
    - les élus ont toute légitimité à infliger leurs décisions arbitraires, puisque les citoyens leur ont témoigné leur confiance
    - la politique c'est trop compliqué