C'est pour ça que des organismes (comme la médiathèque musicale de Paris représentée dans le reportage par Gilles Pierret) conservent précieusement les vieux disques. S'il fallait compter sur les ayant-droits pour verser les oeuvres du domaine public je ne sais où pour les préserver, on en perdrait beaucoup.
Cela dit, ce n'est pas parce qu'une oeuvre est dans le domaine public qu'une maison de disque ne peut pas la vendre. Juste elle ne peut plus s'opposer à la copie et redistribution généralisée. De même que se vendent des reproductions des premières éditions des livres de Jules Verne, on peut imaginer dans 100 ans les disques de Johnny Halliday vendus comme objets de collection par sa maison de disque.
[^] # Re: Sujet du commentaire
Posté par 태 (site web personnel) . En réponse au journal 20 ans de perdus pour le domaine public.... Évalué à 3.
C'est pour ça que des organismes (comme la médiathèque musicale de Paris représentée dans le reportage par Gilles Pierret) conservent précieusement les vieux disques. S'il fallait compter sur les ayant-droits pour verser les oeuvres du domaine public je ne sais où pour les préserver, on en perdrait beaucoup.
Cela dit, ce n'est pas parce qu'une oeuvre est dans le domaine public qu'une maison de disque ne peut pas la vendre. Juste elle ne peut plus s'opposer à la copie et redistribution généralisée. De même que se vendent des reproductions des premières éditions des livres de Jules Verne, on peut imaginer dans 100 ans les disques de Johnny Halliday vendus comme objets de collection par sa maison de disque.