Quand Ueshiba «pense» l'aïkido en posant des principes de non-agression, respect de l’intégrité d’uke, etc., il transpose des façons de penser existantes à son art martial en cours de création (à l'époque). Quand on transpose ces principes à des comportements en-dehors du tatami, j’ai l’impression qu’on suǝs sıɐʌnɐɯ ǝʃ suɐp ǝuuosıɐɹ. Il faudrait plutôt voir du côté des penseurs de la non-violence — qui ne signifie pas s’étendre sur l’asphalte et se laisser mourir — et autres techniques de résolution de conflits sans affrontement direct. En ce qui me concerne, j’ai souvent obtenu de bons résultats en refusant de me laisser atteindre par ce qui était dit ou fait autour de moi : les gens laissent tomber, tout simplement, pendant que ceux qui répondent à l’idiotie par l’imbécilité s’enferment dans des bagarres sans fin. Évidemment ça a ses limites, mais je ne vise pas la direction d’une entreprise, par exemple.
# Œuf et poule
Posté par ɹǝıʌıʃO . En réponse au journal [HS] A la découverte de l'aikido "social". Évalué à 2.
Quand Ueshiba «pense» l'aïkido en posant des principes de non-agression, respect de l’intégrité d’uke, etc., il transpose des façons de penser existantes à son art martial en cours de création (à l'époque). Quand on transpose ces principes à des comportements en-dehors du tatami, j’ai l’impression qu’on suǝs sıɐʌnɐɯ ǝʃ suɐp ǝuuosıɐɹ. Il faudrait plutôt voir du côté des penseurs de la non-violence — qui ne signifie pas s’étendre sur l’asphalte et se laisser mourir — et autres techniques de résolution de conflits sans affrontement direct. En ce qui me concerne, j’ai souvent obtenu de bons résultats en refusant de me laisser atteindre par ce qui était dit ou fait autour de moi : les gens laissent tomber, tout simplement, pendant que ceux qui répondent à l’idiotie par l’imbécilité s’enferment dans des bagarres sans fin. Évidemment ça a ses limites, mais je ne vise pas la direction d’une entreprise, par exemple.