Gravitant dans ce "secteur", je peux t'assurer que SAP n'est pas présent auprès de l'État que via sa GED Chorus...SAP est également le socle de la gestion des ressources humaines de l'armée, du ministère de la Justice, ... Dans une autre version que Chorus pour la GED, il a également tenté de mettre le pied au Secrétariat général du Gouvernement (c'était il y a plusieurs mois, ça se passait mal... je ne sais pas ce que ça a donné...)
Alors pourquoi SAP ?? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais sûrement pour les mêmes raisons que la plupart des grandes boîtes (le marché "PME" visé par SAP commence à 20 M€ de chiffres d'affaire) qui l'ont choisi : éditeur reconnu, nombreuses bases installées...
Techniquement, on en dira ce qu'on voudra[1]. Une fois de plus, c'est certainement la "solidité" et le "sérieux éprouvé" de la solution retenue - permettant de dire "si ça a foiré c'est pas ma faute Chef, j'ai pourtant choisi le "meilleur" du secteur" - ainsi que "l'habilité"[2] des équipes d'avant-vente qui a du emporter le morceau.
Et oui, c'est extraordinairement cher en comparaison des autres solutions (si tant est qu'on puisse comparer : peu d'ERP peuvent se vanter d'une couverture aussi vaste), à la fois en terme de coûts de déploiement et de maintenance même si, comme d'habitude, c'est assez négociable en fonction du client.
SAP reste en définitive quasi-inconnu du grand public - et des libristes : pas un que j'ai rencontré au dernier Solutions Linux qui connaissait), c'est pourtant un géant dans le monde des entreprises, tout à fait comparable à Microsoft côté grand public. (Dans le secteur des ERP, Oracle souvent cité en comparaison, fait "juste" deux fois moins de CA).
[1] oui çapueçaypaslibre, mais de par bien des aspects çapuec'estantédiluvien aussi. N'empêche que c'est robuste, et que ça fait le boulot
[2] on est pas chez les télétubbies : la qualité de la réponse technique, comme souvent, compte peu au final. Politique, quand tu nous tiens !
# S'il n'yavait que la démat...
Posté par weierstrass01 . En réponse au journal Les finances publiques pilotées par SAP : qu'en penser ?. Évalué à 3.
Gravitant dans ce "secteur", je peux t'assurer que SAP n'est pas présent auprès de l'État que via sa GED Chorus...SAP est également le socle de la gestion des ressources humaines de l'armée, du ministère de la Justice, ... Dans une autre version que Chorus pour la GED, il a également tenté de mettre le pied au Secrétariat général du Gouvernement (c'était il y a plusieurs mois, ça se passait mal... je ne sais pas ce que ça a donné...)
Alors pourquoi SAP ?? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais sûrement pour les mêmes raisons que la plupart des grandes boîtes (le marché "PME" visé par SAP commence à 20 M€ de chiffres d'affaire) qui l'ont choisi : éditeur reconnu, nombreuses bases installées...
Techniquement, on en dira ce qu'on voudra[1]. Une fois de plus, c'est certainement la "solidité" et le "sérieux éprouvé" de la solution retenue - permettant de dire "si ça a foiré c'est pas ma faute Chef, j'ai pourtant choisi le "meilleur" du secteur" - ainsi que "l'habilité"[2] des équipes d'avant-vente qui a du emporter le morceau.
Et oui, c'est extraordinairement cher en comparaison des autres solutions (si tant est qu'on puisse comparer : peu d'ERP peuvent se vanter d'une couverture aussi vaste), à la fois en terme de coûts de déploiement et de maintenance même si, comme d'habitude, c'est assez négociable en fonction du client.
SAP reste en définitive quasi-inconnu du grand public - et des libristes : pas un que j'ai rencontré au dernier Solutions Linux qui connaissait), c'est pourtant un géant dans le monde des entreprises, tout à fait comparable à Microsoft côté grand public. (Dans le secteur des ERP, Oracle souvent cité en comparaison, fait "juste" deux fois moins de CA).
[1] oui çapueçaypaslibre, mais de par bien des aspects çapuec'estantédiluvien aussi. N'empêche que c'est robuste, et que ça fait le boulot
[2] on est pas chez les télétubbies : la qualité de la réponse technique, comme souvent, compte peu au final. Politique, quand tu nous tiens !