Les jugements esthétiques des uns et des autres sont moins convaincants
pour moi qu'une explication raisonnée. Et en tout cas des couples de
photos d'écrans ou d'exemples du même texte produit sur les deux outils
(avec les réglages par défaut ou avec les mêmes réglages, selon ce qu'on
souhaite mettre en valeur) seront beaucoup plus convaincants que de
camper sur un «mon expérience me montre que c'est jugé plus beau».
Comment pense-t-on convaincre autrui dans ces conditions?
En matière de typographie, il serait cavalier et risqué de balayer d'un
revers de la main plusieurs siècles d'expérience de professionnels; on
gagnerait à les écouter et à séparer les arguments d'autorité des bonnes
raisons. Ce n'est que récemment que monsieur tout le monde a accès à ce
genre d'activité.
Un exemple de conseil technique que pourrait donner un habitué, mais qui
n'est pas évident pour qui s'improvise typographe ou metteur en page,
c'est de ne pas utiliser trop de polices différentes dans le même
document. Ou encore de ne pas faire des lignes trop longues.
Dans mon message précédent, je pensais spécifiquement à l'agencement des
paragraphes: distribution des blancs entre lettres et entre mots,
choix des emplacements de coupure des lignes. Il semblerait que TeX
travaille paragraphe par paragraphe, et Word ligne par ligne. Soit, mais
des exemples concrets seraient bienvenus pour se rendre compte de
l'impact des algorithmes mis en oeuvre.
[^] # Re: Algorithmes de mise en forme comparés
Posté par Sébastien Blondeel . En réponse à la dépêche Fin de la disponibilité des fontes true-type Microsoft. Évalué à 3.
Les jugements esthétiques des uns et des autres sont moins convaincants
pour moi qu'une explication raisonnée. Et en tout cas des couples de
photos d'écrans ou d'exemples du même texte produit sur les deux outils
(avec les réglages par défaut ou avec les mêmes réglages, selon ce qu'on
souhaite mettre en valeur) seront beaucoup plus convaincants que de
camper sur un «mon expérience me montre que c'est jugé plus beau».
Comment pense-t-on convaincre autrui dans ces conditions?
En matière de typographie, il serait cavalier et risqué de balayer d'un
revers de la main plusieurs siècles d'expérience de professionnels; on
gagnerait à les écouter et à séparer les arguments d'autorité des bonnes
raisons. Ce n'est que récemment que monsieur tout le monde a accès à ce
genre d'activité.
Un exemple de conseil technique que pourrait donner un habitué, mais qui
n'est pas évident pour qui s'improvise typographe ou metteur en page,
c'est de ne pas utiliser trop de polices différentes dans le même
document. Ou encore de ne pas faire des lignes trop longues.
Dans mon message précédent, je pensais spécifiquement à l'agencement des
paragraphes: distribution des blancs entre lettres et entre mots,
choix des emplacements de coupure des lignes. Il semblerait que TeX
travaille paragraphe par paragraphe, et Word ligne par ligne. Soit, mais
des exemples concrets seraient bienvenus pour se rendre compte de
l'impact des algorithmes mis en oeuvre.