• [^] # Re: Algorithmes de mise en forme comparés

    Posté par . En réponse à la dépêche Fin de la disponibilité des fontes true-type Microsoft. Évalué à 3.

    Qu'entend-on par «qualité de rendu» alors?

    Les jugements esthétiques des uns et des autres sont moins convaincants
    pour moi qu'une explication raisonnée. Et en tout cas des couples de
    photos d'écrans ou d'exemples du même texte produit sur les deux outils
    (avec les réglages par défaut ou avec les mêmes réglages, selon ce qu'on
    souhaite mettre en valeur) seront beaucoup plus convaincants que de
    camper sur un «mon expérience me montre que c'est jugé plus beau».
    Comment pense-t-on convaincre autrui dans ces conditions?

    En matière de typographie, il serait cavalier et risqué de balayer d'un
    revers de la main plusieurs siècles d'expérience de professionnels; on
    gagnerait à les écouter et à séparer les arguments d'autorité des bonnes
    raisons. Ce n'est que récemment que monsieur tout le monde a accès à ce
    genre d'activité.

    Un exemple de conseil technique que pourrait donner un habitué, mais qui
    n'est pas évident pour qui s'improvise typographe ou metteur en page,
    c'est de ne pas utiliser trop de polices différentes dans le même
    document. Ou encore de ne pas faire des lignes trop longues.

    Dans mon message précédent, je pensais spécifiquement à l'agencement des
    paragraphes: distribution des blancs entre lettres et entre mots,
    choix des emplacements de coupure des lignes. Il semblerait que TeX
    travaille paragraphe par paragraphe, et Word ligne par ligne. Soit, mais
    des exemples concrets seraient bienvenus pour se rendre compte de
    l'impact des algorithmes mis en oeuvre.