Il y a une limite à laquelle on s'est engagé. Désolé, mais quand quelqu'un s'engage, j'attend à ce qu'il respecte son engagement.
Ok si tu parles de Maastricht. Mais ce n'est qu'un traité mal foutu (dette brut, pas de notion de cycles économiques) et non respecté par quasiment tous. Mais sans ce bout de papier, il n'y a pas de limite absolue. Et l'État a des moyens que nous n'avons pas pour s'assurer en cas de coup vraiment dur. Et au pire une faillite.
Pour le Japon ils ne souffrent pas trop des variations du taux d'intérêt sur leur dette car elle est en majorité détenu par des japonais, donc pas de problèmes de taux de change. Le problème du manque de consommation est que cela entraine une hausse de l'épargne (faut bien que l'argent aille quelque part), donc une hausse du prix des actions/immobilier, bulle, puis BOUM. Comme en 29. Puis il y a déflation, et absence de croissance. D'où faible redistribution aux nouveaux entrants, les jeunes japonais. D'où suicide fort des jeunes. Je suis volontairement abusif dans mes implications mais il y a bien des relations de cause à effet.
Mais si, le concept de décroissance (qui n'a rien à voir avec le partage des fruits du travail) est à la mode. Dommage que dans les faits, ceux qui sont en crise soient plus malheureux que ceux qui sont en croissance économique... On y viendra peut-être à cause des limites de la planète, mais il y a des pans entiers de croissance possible non polluante dans l'amélioration de l'efficience énergétique.
[^] # Re: article explicatif
Posté par oao . En réponse au journal Et vous, vos collectivités territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. Évalué à 2.
Ok si tu parles de Maastricht. Mais ce n'est qu'un traité mal foutu (dette brut, pas de notion de cycles économiques) et non respecté par quasiment tous. Mais sans ce bout de papier, il n'y a pas de limite absolue. Et l'État a des moyens que nous n'avons pas pour s'assurer en cas de coup vraiment dur. Et au pire une faillite.
Pour le Japon ils ne souffrent pas trop des variations du taux d'intérêt sur leur dette car elle est en majorité détenu par des japonais, donc pas de problèmes de taux de change. Le problème du manque de consommation est que cela entraine une hausse de l'épargne (faut bien que l'argent aille quelque part), donc une hausse du prix des actions/immobilier, bulle, puis BOUM. Comme en 29. Puis il y a déflation, et absence de croissance. D'où faible redistribution aux nouveaux entrants, les jeunes japonais. D'où suicide fort des jeunes. Je suis volontairement abusif dans mes implications mais il y a bien des relations de cause à effet.
Mais si, le concept de décroissance (qui n'a rien à voir avec le partage des fruits du travail) est à la mode. Dommage que dans les faits, ceux qui sont en crise soient plus malheureux que ceux qui sont en croissance économique... On y viendra peut-être à cause des limites de la planète, mais il y a des pans entiers de croissance possible non polluante dans l'amélioration de l'efficience énergétique.