Donc plus difficile à manœuvrer finement, surtout pour un pilote du dimanche qui n'a connu que le Boeing sur Flight Simulator. Il n'y pas que l'approche final, il y a aussi la préparation de cette approche, c'est à dire une descente de 7 000 pieds en 2 minutes pour un des avions du WTC puis une correction jusqu'au dernier moment de la trajectoire avec les réacteurs qui hurlent car poussés au delà du régime normal.
Je n'ai pas regardé les manœuvres pour les autres avions mais il semblerait qu'il y ait aussi des descentes rapides qui demandent un très bon contrôle de l'appareil afin d'être précises (la largeur de la façade du WTC était de 63 m d'après ce que j'ai lu)
Tu insistes sur la stabilité, pas de problème on aborde les manœuvres.
J'ai eu quelques cours sur les profils d'attaques d'avion, dans la majorité des cas on retrouve un survol de la cible afin de pouvoir caler la descente rapide. Là rien, même pas d'avion qui passe 20 m plus loin ou qui tape la cime d'un arbre. On en est presque à croire qu'il vaut mieux commencer par piloter un Boeing 757 que par conduire une voiture.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein
[^] # Re: ...
Posté par téthis . En réponse au journal 11 septembre: où en est-on ?. Évalué à 2.
Donc plus difficile à manœuvrer finement, surtout pour un pilote du dimanche qui n'a connu que le Boeing sur Flight Simulator. Il n'y pas que l'approche final, il y a aussi la préparation de cette approche, c'est à dire une descente de 7 000 pieds en 2 minutes pour un des avions du WTC puis une correction jusqu'au dernier moment de la trajectoire avec les réacteurs qui hurlent car poussés au delà du régime normal.
Je n'ai pas regardé les manœuvres pour les autres avions mais il semblerait qu'il y ait aussi des descentes rapides qui demandent un très bon contrôle de l'appareil afin d'être précises (la largeur de la façade du WTC était de 63 m d'après ce que j'ai lu)
Tu insistes sur la stabilité, pas de problème on aborde les manœuvres.
J'ai eu quelques cours sur les profils d'attaques d'avion, dans la majorité des cas on retrouve un survol de la cible afin de pouvoir caler la descente rapide. Là rien, même pas d'avion qui passe 20 m plus loin ou qui tape la cime d'un arbre. On en est presque à croire qu'il vaut mieux commencer par piloter un Boeing 757 que par conduire une voiture.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein