Le principe est que çà se base sur la confiance que tu portes en une association (dont les actes et comptes sont souvent plus transparents que les entreprises ou partis politique).
Tu remarquera qu'il dit que c'est « souvent » plus transparent. Et toi tu répond en disant que c'est « toujours vrai » (ce qu'il ne disait pas) et tu donnes un contre-exemple pour réfuter cette affirmation.
Tu n'as pas l'impression d'avoir affronté un homme de paille ?
Ok, la vie n'est pas rose. Mais il y a un moment, il faut savoir déléguer sa confiance. Sinon ce n'est plus la peine de voter, de se marier, de demander des conseils à des amis, de confier des secrets à des proches, d'utiliser des logiciels écrits par d'autres (surtout des logiciels déjà compilés et encore pire, des logiciels proprios), etc. La liste pourrait être longue.
Donc, tant qu'on vit en société, il y aura des divorces, des amitiés trompées, des secrets éventés, des corbeaux, des électeurs amers, des rootkits, des virus, etc. C'est la vie, ce n'est pas parfait. Mais ça ne doit pas non plus nous empêcher de vivre.
[^] # Re: Le poil de la bête
Posté par j_kerviel . En réponse au journal Mémoire politique V2 reloaded. Évalué à 10.
Tu remarquera qu'il dit que c'est « souvent » plus transparent. Et toi tu répond en disant que c'est « toujours vrai » (ce qu'il ne disait pas) et tu donnes un contre-exemple pour réfuter cette affirmation.
Tu n'as pas l'impression d'avoir affronté un homme de paille ?
Ok, la vie n'est pas rose. Mais il y a un moment, il faut savoir déléguer sa confiance. Sinon ce n'est plus la peine de voter, de se marier, de demander des conseils à des amis, de confier des secrets à des proches, d'utiliser des logiciels écrits par d'autres (surtout des logiciels déjà compilés et encore pire, des logiciels proprios), etc. La liste pourrait être longue.
Donc, tant qu'on vit en société, il y aura des divorces, des amitiés trompées, des secrets éventés, des corbeaux, des électeurs amers, des rootkits, des virus, etc. C'est la vie, ce n'est pas parfait. Mais ça ne doit pas non plus nous empêcher de vivre.