Je te rejoins sur ton commentaire (en même temps j'ai aussi une formation d'école généraliste).
De mémoire, nous avions par exemple tout de même utilisé scilab qui est maintenant effectivement libre.
Ce n'est pas tant que l'informatique n'est pas sexy, c'est que cela est souvent subi. Alors que c'est un outil, il faut faire avec (c'est un constat, pas un jugement, j'en ai recroisé beaucoup qui détestaient l'informatique à l'époque mais qui ont fini par en faire leur métier vu que c'est là qu'il y a du boulot... alors qu'ils venaient de la chimie ou de la méca initialement).
En même temps, je n'ai pas appris l'informatique en école, c'est je pense un des domaines qui reste où l'auto-formation est possible. En prépa, c'était notre prof' de physique qui faisaient les cours "informatique", alors que le prof de math aurait pu rendre encore plus intéressant son domaine (bon, runge-kutta pour tracer une pov' courbe, c'est tout de même limite, même si c'est une bonne introduction au calcul numérique). J'avais essayé de montrer que les fractales pouvaient déboucher sur pas mal de sujets dans notre journal de prépa (le PieD iirc, je ne crois pas avoir renouvellé en école dans le Piston Hebdo aka pH), je pense que j'étais passé pour un extra-terrestre :/
L'informatique (et le libre) ne peuvent passer àmha qu'en indiquant ce que cela apporte et permet. Mais bon, ayant passé un peu de temps dans les TelCo et la banque et ayant déjà entendu « l'informatique n'est pas notre cœur de métier » de certains DG, j'hésite entre être atterré ou la résignation (mais je reste optimiste hein).
[^] # Re: Moral bas
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Retour d’expérience d’utilisation de logiciels libres en école d’ingénieur. Évalué à 3.
Je te rejoins sur ton commentaire (en même temps j'ai aussi une formation d'école généraliste).
De mémoire, nous avions par exemple tout de même utilisé scilab qui est maintenant effectivement libre.
Ce n'est pas tant que l'informatique n'est pas sexy, c'est que cela est souvent subi. Alors que c'est un outil, il faut faire avec (c'est un constat, pas un jugement, j'en ai recroisé beaucoup qui détestaient l'informatique à l'époque mais qui ont fini par en faire leur métier vu que c'est là qu'il y a du boulot... alors qu'ils venaient de la chimie ou de la méca initialement).
En même temps, je n'ai pas appris l'informatique en école, c'est je pense un des domaines qui reste où l'auto-formation est possible. En prépa, c'était notre prof' de physique qui faisaient les cours "informatique", alors que le prof de math aurait pu rendre encore plus intéressant son domaine (bon, runge-kutta pour tracer une pov' courbe, c'est tout de même limite, même si c'est une bonne introduction au calcul numérique). J'avais essayé de montrer que les fractales pouvaient déboucher sur pas mal de sujets dans notre journal de prépa (le PieD iirc, je ne crois pas avoir renouvellé en école dans le Piston Hebdo aka pH), je pense que j'étais passé pour un extra-terrestre :/
L'informatique (et le libre) ne peuvent passer àmha qu'en indiquant ce que cela apporte et permet. Mais bon, ayant passé un peu de temps dans les TelCo et la banque et ayant déjà entendu « l'informatique n'est pas notre cœur de métier » de certains DG, j'hésite entre être atterré ou la résignation (mais je reste optimiste hein).