Je ne suis pas d'accord avec le fait de devoir être obligé de se maintenir en bonne santé. Manger gras, sucré, salé, ce n'est pas bon pour la santé, pourtant c'est un vecteur de plaisir. Je revendique le droit, et je suis prêt à me battre pour le défendre, même en utilisant ma force physique, digne d'un hamster mais c'est l'intention qui compte, si les autres solutions échouent.
Pourquoi devrait on être obligé de se laisser dicter sa conduite vis à vis de son corps ? Les scarifications corporelles, sont une forme d'art, souvent jugée déviante, qui pour le coup serait interdite dans ta société morale. On ne pourrait plus manger en se focalisant uniquement sur le plaisir parce qu'à terme, c'est mortel. On ne pourrait plus pousser ses écouteurs pour s'isoler dans les transports en communs parce que ça détériore les tympans. On ne pourrait pas paresseusement éviter le moindre effort pour le confort et le plaisir que ça apporte.
Pourtant si on observe ton possible objectif de société morale, «maximiser le nombre d'heures humaines agréables et minimiser le nombre d'heures humaines désagréables», ça ressemble beaucoup au principe de l'hédonisme : «L’hédonisme (du grec ancien : ἡδονή / hēdonḗ, « plaisir » et du suffixe -ισμός / -ismós) est une doctrine philosophique selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent l'objectif de l'existence humaine.» (Merci Wikipedia). Bon après, je ne dis pas que c'est identique ni même très proche, mais la réflexion est analogue.
Mais je me demande ce qu'il advient du plaisir avec cette obligation de bonne santé... Je précise que selon moi le plaisir est une part essentielle de ce que tu appelles moment agréable. Alors, certes, il reste du plaisir mais une bonne part de ceux que je juge essentiels disparaîtraient.
Je pense que la liberté ne devrait être limitée que par l'interdiction de blesser les autres et non soi-même.
[^] # Re: Je ne crois pas à la société de droit et à la démocratie
Posté par Reihar . En réponse au journal Le domaine public et ses ennemis. Évalué à 1.
Je ne suis pas d'accord avec le fait de devoir être obligé de se maintenir en bonne santé. Manger gras, sucré, salé, ce n'est pas bon pour la santé, pourtant c'est un vecteur de plaisir. Je revendique le droit, et je suis prêt à me battre pour le défendre, même en utilisant ma force physique, digne d'un hamster mais c'est l'intention qui compte, si les autres solutions échouent.
Pourquoi devrait on être obligé de se laisser dicter sa conduite vis à vis de son corps ? Les scarifications corporelles, sont une forme d'art, souvent jugée déviante, qui pour le coup serait interdite dans ta société morale. On ne pourrait plus manger en se focalisant uniquement sur le plaisir parce qu'à terme, c'est mortel. On ne pourrait plus pousser ses écouteurs pour s'isoler dans les transports en communs parce que ça détériore les tympans. On ne pourrait pas paresseusement éviter le moindre effort pour le confort et le plaisir que ça apporte.
Pourtant si on observe ton possible objectif de société morale, «maximiser le nombre d'heures humaines agréables et minimiser le nombre d'heures humaines désagréables», ça ressemble beaucoup au principe de l'hédonisme : «L’hédonisme (du grec ancien : ἡδονή / hēdonḗ, « plaisir » et du suffixe -ισμός / -ismós) est une doctrine philosophique selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent l'objectif de l'existence humaine.» (Merci Wikipedia). Bon après, je ne dis pas que c'est identique ni même très proche, mais la réflexion est analogue.
Mais je me demande ce qu'il advient du plaisir avec cette obligation de bonne santé... Je précise que selon moi le plaisir est une part essentielle de ce que tu appelles moment agréable. Alors, certes, il reste du plaisir mais une bonne part de ceux que je juge essentiels disparaîtraient.
Je pense que la liberté ne devrait être limitée que par l'interdiction de blesser les autres et non soi-même.