Linus continue donc de creuser la question et son patch, qui implémente plusieurs micro‐caches, permet de gagner entre 1 et 2 % de performances sur un noyau compilé avec « make -j ».
La phrase est bizarrement formulée je trouve. J'ai compris d'abord que les 1 à 2% de performances n'étaient atteints (en permanence) que si on compile le noyau avec « make -j », ce qui est complètement absurde.
En fait, ce qu'il faut comprendre (voir message du commit) c'est qu'un « make -j » effectué sur le noyau est maintenant de 1 à 2% plus rapide, car c'est une opération assez couteuse en recherche de chemin de fichiers (ce que le patch optimise).
# Compilation du noyau avec « make -j » plus rapide
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie du noyau Linux 3.1. Évalué à 9.
La phrase est bizarrement formulée je trouve. J'ai compris d'abord que les 1 à 2% de performances n'étaient atteints (en permanence) que si on compile le noyau avec « make -j », ce qui est complètement absurde.
En fait, ce qu'il faut comprendre (voir message du commit) c'est qu'un « make -j » effectué sur le noyau est maintenant de 1 à 2% plus rapide, car c'est une opération assez couteuse en recherche de chemin de fichiers (ce que le patch optimise).