Ah bon ? Et tu ne connais pas le code pénal, le code civil, le code rural, le code général des impots (il fait mal au crâne celui là) ?
Non pas le code de la route car il ne me concerne pas. Et il ne concerne pas les enfants qui sont piétons et les personnes ayant un handicape qui sont piétons, les illettrés (ne peuvent pas lire le code de la route) qui son piétons, ... On ne peut raisonnablement pas attendre que tous les piétons connaissent le code de la route.
Prendre en compte la visibilité, la distance et la vitesse des véhicules ne me parait pas insurmontable pourtant.
Je ne conduis pas du tout et je ne comprend pas le problème avec la distance (s'il y'a quelqu'un il suffit de freiner et le véhicule s'arrête), la visibilité ... je vois très bien les gens de très loin, je ne comprends pas le problème non-plus, la vitesse ... ben tous les automobilistes roulent trop vite.
S'il y'a un piéton sur le bord de la route, il risque de traverser : il suffit de freiner et d'attendre qu'il le fasse, je vois pas le souci.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Ceux qui ont du mal à cohabiter...
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal Les cyclistes cette engeance du d.... ..... qui puent des pieds en plus!. Évalué à -4.
Non pas le code de la route car il ne me concerne pas. Et il ne concerne pas les enfants qui sont piétons et les personnes ayant un handicape qui sont piétons, les illettrés (ne peuvent pas lire le code de la route) qui son piétons, ... On ne peut raisonnablement pas attendre que tous les piétons connaissent le code de la route.
Je ne conduis pas du tout et je ne comprend pas le problème avec la distance (s'il y'a quelqu'un il suffit de freiner et le véhicule s'arrête), la visibilité ... je vois très bien les gens de très loin, je ne comprends pas le problème non-plus, la vitesse ... ben tous les automobilistes roulent trop vite.
S'il y'a un piéton sur le bord de la route, il risque de traverser : il suffit de freiner et d'attendre qu'il le fasse, je vois pas le souci.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell