RHEL en entreprise, c'est plein de logiciels compilés à la main parce que ceux fournis par RH sont trop vieux
Si tu compiles à la main, tu n'as pas besoin de support. Enfin, cette critique, on pourrait la faire pour toute les distros entreprises, à partir du moment où tu t'engages contractuellement à maintenir un ensemble de logiciels: tu dois borner l'ensemble (les paquets concernés, versions etc ...). Bien évidemment, tu pourrais faire de la maintenance à la carte, mais ça reviendrait extrêmement cher au client.
(sur une débian ça semble plus facile de panacher).
Panacher mais comment ?
En activant les dépôts sid sur une stable ? t'as à peu près autant de chance de flinguer ton installation qu'en activant les dépôts Fedora sur une RHEL.
Les backports ? certes, mais ça reste basé sur le volontariat, RHEL & cie ont bien EPEL mais c'est un effort communautaire donc hors contrat de maintenance. Les PPA de Canonical sont probablement l'outil adéquat pour répondre à ce genre de problèmes, mais ça reste délicat à intégrer dans un contrat et ça recrée en partie, le même problème qu'ont connus les utilisateurs de feu RedHat Linux: l'enfer des dépendances.
Du coup SELinux quasi toujours désactivé car dès que tu sors des paquets RH, c'est une plaie à gérer.
Les politiques SELinux sont relativement génériques, tout ce que tu as à faire si tu compiles à la main la plupart du temps, c'est d'affecter le bon contexte.
En général ça sert à rien, c'est peu utilisé ou mal (du genre on trouve la solution avant l'ingénieur de support) et c'est juste la pour protéger les fesses des managers.
Je partage tout à fait ton avis, il vaut mieux embaucher un admin compétent que de payer un contrat de maintenance qui coute la peau des fesses.
Les contrats de maintenance sont destinés à des gens qui ont besoin d'accèder une expertise technique pointue (ce qui concerne relativement peu de personnes) ou bien d'avoir un système dont la stabilité est garantie sur le long terme (c'est pas rare des environnements de prod dont la durée de vie excédent 5 ans, voire 10 ou 20 ans).
Un point fort de Debian, c'est qu'il est relativement facile de trouver des prestataires compétents (souvent des DD indépendants, je ne parle pas des proxénètes type SSII) pour résoudre des problèmes ponctuels sans devoir payer un contrat de maintenance inutile. Ce genre de réseaux professionnels est beaucoup moins développé autour des autres distros même si les compétences existent.
[^] # Re:
Posté par GeneralZod . En réponse au journal Debian: meilleure distribution de l'année 2011. Évalué à 7.
Si tu compiles à la main, tu n'as pas besoin de support. Enfin, cette critique, on pourrait la faire pour toute les distros entreprises, à partir du moment où tu t'engages contractuellement à maintenir un ensemble de logiciels: tu dois borner l'ensemble (les paquets concernés, versions etc ...). Bien évidemment, tu pourrais faire de la maintenance à la carte, mais ça reviendrait extrêmement cher au client.
Panacher mais comment ?
En activant les dépôts sid sur une stable ? t'as à peu près autant de chance de flinguer ton installation qu'en activant les dépôts Fedora sur une RHEL.
Les backports ? certes, mais ça reste basé sur le volontariat, RHEL & cie ont bien EPEL mais c'est un effort communautaire donc hors contrat de maintenance. Les PPA de Canonical sont probablement l'outil adéquat pour répondre à ce genre de problèmes, mais ça reste délicat à intégrer dans un contrat et ça recrée en partie, le même problème qu'ont connus les utilisateurs de feu RedHat Linux: l'enfer des dépendances.
Les politiques SELinux sont relativement génériques, tout ce que tu as à faire si tu compiles à la main la plupart du temps, c'est d'affecter le bon contexte.
Je partage tout à fait ton avis, il vaut mieux embaucher un admin compétent que de payer un contrat de maintenance qui coute la peau des fesses.
Les contrats de maintenance sont destinés à des gens qui ont besoin d'accèder une expertise technique pointue (ce qui concerne relativement peu de personnes) ou bien d'avoir un système dont la stabilité est garantie sur le long terme (c'est pas rare des environnements de prod dont la durée de vie excédent 5 ans, voire 10 ou 20 ans).
Un point fort de Debian, c'est qu'il est relativement facile de trouver des prestataires compétents (souvent des DD indépendants, je ne parle pas des proxénètes type SSII) pour résoudre des problèmes ponctuels sans devoir payer un contrat de maintenance inutile. Ce genre de réseaux professionnels est beaucoup moins développé autour des autres distros même si les compétences existent.