La complexité de Selinux est une légende urbaine ;)
En réalité, il est intégré avec une grande élégance dans RHLE (et ses clones)/Fedora à tel point qu'il n'y a presque rien à faire à part régler quelques booléens et labelliser quelques dossiers/fichiers.
En plus de ça, la documentation foisonne, que ça soit dans
les man classiques (comme le man de named qui contient une section spéciale pour Selinux)
Sincèrement, si on fait l'effort de se pencher sur Selinux plutôt que de le désactiver par défaut, on se rend compte à quel point cette réputation de complexité est largement surfaite.
[^] # Re: Pas choqué.
Posté par chaispaquichui . En réponse au journal Debian: meilleure distribution de l'année 2011. Évalué à -1.
La complexité de Selinux est une légende urbaine ;)
En réalité, il est intégré avec une grande élégance dans RHLE (et ses clones)/Fedora à tel point qu'il n'y a presque rien à faire à part régler quelques booléens et labelliser quelques dossiers/fichiers.
En plus de ça, la documentation foisonne, que ça soit dans
http://linux.die.net/man/8/named
http://linux.die.net/man/8/httpd_selinux
http://docs.redhat.com/docs/en-US/Red_Hat_Enterprise_Linux/6/html/Security-Enhanced_Linux/index.html
http://docs.redhat.com/docs/en-US/Red_Hat_Enterprise_Linux/6/html/Managing_Confined_Services/index.html
http://doc.fedora-fr.org/wiki/SELinux
Sincèrement, si on fait l'effort de se pencher sur Selinux plutôt que de le désactiver par défaut, on se rend compte à quel point cette réputation de complexité est largement surfaite.