il me semblait que le but était justement de s'émanciper des langages de requête et d'une part de gagner en performance (pas d’interprétation) et d'autre part de simplifier les requêtes et le code.
Historiquement, le terme NoSQL désignait les bases relationnelles qui effectivement cherchaient à s'émanciper du langage SQL. Le terme a été réintroduit pour désigner des bases non-relationnelles (orienté documents, graphes, clés/valeurs etc ...) et pour lesquelles, le langage SQL était inadapté. Ce que le mouvement NoSQL met en avant, c'est la fin des schémas fixes (et des join coûteux), la mise à l'échelle horizontale (la plupart gére nativement la réplication et fonctionnent en mode distribué).
T'as même des bases "NoSQL" comme Berkeley DB qui offre une interface SQL. UnQL cherche à fournir une interface commune aux bases NoSQL (voire SQL) pour faciliter les migrations, se libérer de l'enfermement propriétaire et en offrant une interface certes familière mais adapté aux besoins actuels.
[^] # Re: Surprenant
Posté par GeneralZod . En réponse à la dépêche UnQL : all your bases are belong to us. Évalué à 2.
Historiquement, le terme NoSQL désignait les bases relationnelles qui effectivement cherchaient à s'émanciper du langage SQL. Le terme a été réintroduit pour désigner des bases non-relationnelles (orienté documents, graphes, clés/valeurs etc ...) et pour lesquelles, le langage SQL était inadapté. Ce que le mouvement NoSQL met en avant, c'est la fin des schémas fixes (et des join coûteux), la mise à l'échelle horizontale (la plupart gére nativement la réplication et fonctionnent en mode distribué).
T'as même des bases "NoSQL" comme Berkeley DB qui offre une interface SQL. UnQL cherche à fournir une interface commune aux bases NoSQL (voire SQL) pour faciliter les migrations, se libérer de l'enfermement propriétaire et en offrant une interface certes familière mais adapté aux besoins actuels.