Il y a quand même quelques différences entre la scène indé et les jeux open-source.
SI = scène indé. JOP = jeux open source
L'expérience
SI = souvent des transfuges du JV classique et commercial, qui tentent leur chance pour gagner plus d'argent.
JOP = des débutants la plupart du temps. Souvent une bonne expérience pour ceux qui participent, mais ça se disperse pas mal (conflits d'égos, trolls sur le dev, importance accordée à des points inutiles car on veut ressembler à un studio AAA).
Les moyens
SI = utilisation d'outils closed-sources dans toute la chaine de dev (de 3DSMax au moteur graphique à license). Ces outils sont souvent éprouvés et facilitent grandement le travail.
JOP = outils performants mais génériques. Maintenus le plus souvent par des bonnes volontés, le suivi s'en ressent. Par exemple, Blender ne supporte correctement le format md2 que depuis la 2.49, et les filtres dans la branche 2.5x sont loins d'être aboutis (l'API ne semble stabilisée que depuis la 2.57, et ça bouge encore).
Le multiplateforme
SI = souvent un seul OS visé, résultat des choix de dev (moteur & outils). C'est plus simple (on peut faire beaucoup moins propre du coup).
JOP = l'intêret est de proposer plusieurs OS. Prends plus de temps. (cf les régressions dans la pourtant excellente lib «Clan Lib», ou la stagnation de SDL, dont le support accéléré pour la 2D est encore dans la branche expérimentale 1.3).
La finalité
SI = gagner des ronds.
JOP = la gloire. C'est moins motivant il faut croire.
(oui je sais, on peut faire payer de l'open source).
Les équipes
SI = un budget pour recruter autre chose que des codeurs, et l'assurance (fausse) pour les artistes de garder les droits sur leurs œuvres.
JOP = les graphistes et musiciens ont peur de l'open-source, et ne travaillent pas gratuitement.
La comm
SI = bénéficient d'une communauté soudée et de forums très fréquentés (une news favorable sur un gros site de jeu, et c'est à moitié gagné).
JOP = Pas de bol, les petits branleurs font beaucoup de bruit et parasitent le paysage (cf les news de linux game tome, certains font des «up» à peine déguisés à coup d'updates insignifiantes, et d'autres présentent un énième jeu infame).
Pas de bol encore, les meilleurs sont souvent les plus associaux. Qui a entendu parler de Aaron Bishop ?
Discussions en français sur la création de jeux videos : IRC libera / #gamedev-fr
[^] # Re: Another FPS
Posté par jseb . En réponse à la dépêche Evènement : sortie de Red Eclipse 1.1. Évalué à 10.
Il y a quand même quelques différences entre la scène indé et les jeux open-source.
SI = scène indé.
JOP = jeux open source
L'expérience
SI = souvent des transfuges du JV classique et commercial, qui tentent leur chance pour gagner plus d'argent.
JOP = des débutants la plupart du temps. Souvent une bonne expérience pour ceux qui participent, mais ça se disperse pas mal (conflits d'égos, trolls sur le dev, importance accordée à des points inutiles car on veut ressembler à un studio AAA).
Les moyens
SI = utilisation d'outils closed-sources dans toute la chaine de dev (de 3DSMax au moteur graphique à license). Ces outils sont souvent éprouvés et facilitent grandement le travail.
JOP = outils performants mais génériques. Maintenus le plus souvent par des bonnes volontés, le suivi s'en ressent. Par exemple, Blender ne supporte correctement le format md2 que depuis la 2.49, et les filtres dans la branche 2.5x sont loins d'être aboutis (l'API ne semble stabilisée que depuis la 2.57, et ça bouge encore).
Le multiplateforme
SI = souvent un seul OS visé, résultat des choix de dev (moteur & outils). C'est plus simple (on peut faire beaucoup moins propre du coup).
JOP = l'intêret est de proposer plusieurs OS. Prends plus de temps. (cf les régressions dans la pourtant excellente lib «Clan Lib», ou la stagnation de SDL, dont le support accéléré pour la 2D est encore dans la branche expérimentale 1.3).
La finalité
SI = gagner des ronds.
JOP = la gloire. C'est moins motivant il faut croire.
(oui je sais, on peut faire payer de l'open source).
Les équipes
SI = un budget pour recruter autre chose que des codeurs, et l'assurance (fausse) pour les artistes de garder les droits sur leurs œuvres.
JOP = les graphistes et musiciens ont peur de l'open-source, et ne travaillent pas gratuitement.
La comm
SI = bénéficient d'une communauté soudée et de forums très fréquentés (une news favorable sur un gros site de jeu, et c'est à moitié gagné).
JOP = Pas de bol, les petits branleurs font beaucoup de bruit et parasitent le paysage (cf les news de linux game tome, certains font des «up» à peine déguisés à coup d'updates insignifiantes, et d'autres présentent un énième jeu infame).
Pas de bol encore, les meilleurs sont souvent les plus associaux. Qui a entendu parler de Aaron Bishop ?
Discussions en français sur la création de jeux videos : IRC libera / #gamedev-fr