Effectivement ce n'est pas relation de cause à effet, mais un équilibre qui, lorsqu'un des facteur est modifié, se rétablit en modifiant l'autre facteur. Dans une ferme, si le capital augmente, le patron peut soit se payer un meilleur tracteur, soit plus d'ouvriers. En fait il va faire les deux.
Ca se modélise en macro-économie :
VA = F(T, K)
avec:
VA = valeur ajoutée
T = Travail
K = Capital
mais F n'est pas une simple addition. On peux approximer très très grossièrement VA = T^(2/3)*K^(1/3). Pour augmenter la valeur ajoutée, on peut n'augmenter que le travail ou que le capital. Mais le plus efficace est de faire les deux.
Ainsi c'est une relation d'inter-dépendance entre capital et travail, les deux sont nécessaires, et le travail plus que le capital, si l'on peut se permettre cette expression. Le problème n'est pas qu'il y a trop de travailleurs mais que l'on manque (un peu) de travail. Donc il faudrait, AMHA, plus d'épargne (et donc moins de consommation).
Limiter la quantité de main d'oeuvre est une drôle d'idée, car cela diminue mécaniquement la production. Pourquoi empêcher le boulanger de travailler plus, si au final son pain est meilleur ? La productivité augmente aussi, dans une certaine mesure, avec le nombre d'heures travaillées : les couts de formation ne sont pas négligeables. Il ne faut pas oublier qu'à la fin, nous voulons du pain, qu'il y ait eu une ou 5 personnes qui travaillent pour ca. D'autant plus que les 4 autres personnes, en échange du pain pour le boulanger, devront faire quelque chose d'utile, comme nettoyer la rue, protéger la ville ou inventer un nouveau four.
Donc non, le problème n'est pas que ca va 'coûter des sous', mais que le niveau de vie risque de baisser / moins augmenter que les voisins. Et ce pour tout le monde. Problème quand le gâteau se réduit chacun veut garder sa part, et donc regarde dans l'assiette de son voisin.
[^] # Re: Dette
Posté par oao . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 1.
Effectivement ce n'est pas relation de cause à effet, mais un équilibre qui, lorsqu'un des facteur est modifié, se rétablit en modifiant l'autre facteur. Dans une ferme, si le capital augmente, le patron peut soit se payer un meilleur tracteur, soit plus d'ouvriers. En fait il va faire les deux.
Ca se modélise en macro-économie :
VA = F(T, K)
avec:
VA = valeur ajoutée
T = Travail
K = Capital
mais F n'est pas une simple addition. On peux approximer très très grossièrement VA = T^(2/3)*K^(1/3). Pour augmenter la valeur ajoutée, on peut n'augmenter que le travail ou que le capital. Mais le plus efficace est de faire les deux.
Ainsi c'est une relation d'inter-dépendance entre capital et travail, les deux sont nécessaires, et le travail plus que le capital, si l'on peut se permettre cette expression. Le problème n'est pas qu'il y a trop de travailleurs mais que l'on manque (un peu) de travail. Donc il faudrait, AMHA, plus d'épargne (et donc moins de consommation).
Limiter la quantité de main d'oeuvre est une drôle d'idée, car cela diminue mécaniquement la production. Pourquoi empêcher le boulanger de travailler plus, si au final son pain est meilleur ? La productivité augmente aussi, dans une certaine mesure, avec le nombre d'heures travaillées : les couts de formation ne sont pas négligeables. Il ne faut pas oublier qu'à la fin, nous voulons du pain, qu'il y ait eu une ou 5 personnes qui travaillent pour ca. D'autant plus que les 4 autres personnes, en échange du pain pour le boulanger, devront faire quelque chose d'utile, comme nettoyer la rue, protéger la ville ou inventer un nouveau four.
Donc non, le problème n'est pas que ca va 'coûter des sous', mais que le niveau de vie risque de baisser / moins augmenter que les voisins. Et ce pour tout le monde. Problème quand le gâteau se réduit chacun veut garder sa part, et donc regarde dans l'assiette de son voisin.