Sinon, la dette, c’est effectivement un choix politique :
– soit tu prélèves des impôts et tu finances l’état sur le dos des riches (pas forcément des très riches qui ont plus de possibilités que les autres pour échapper au moins en partie à l’impôt), des classes moyennes (au sens large) et dans une moindre mesure des pauvres (tout le monde est touché par les taxes) ;
– soit tu empruntes aux riches et ensuite les autres remboursent en impôts non seulement le capital, mais aussi les intérêts.
Après, creuser la dette, ça fournit aussi un prétexte pour dégrader les services publics et le social, donc diminuer leurs coût et diminuer les impôts pour les riches. On appelle ça « la rigueur ».
Bref, la dette, ce n’est pas perdu pour tout le monde.
Au delà, la rigueur, ça fait tendre vers la récession, mais bon, le long terme...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Dette
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 8.
« près de » ou « prètes à ».
Sinon, la dette, c’est effectivement un choix politique :
– soit tu prélèves des impôts et tu finances l’état sur le dos des riches (pas forcément des très riches qui ont plus de possibilités que les autres pour échapper au moins en partie à l’impôt), des classes moyennes (au sens large) et dans une moindre mesure des pauvres (tout le monde est touché par les taxes) ;
– soit tu empruntes aux riches et ensuite les autres remboursent en impôts non seulement le capital, mais aussi les intérêts.
Après, creuser la dette, ça fournit aussi un prétexte pour dégrader les services publics et le social, donc diminuer leurs coût et diminuer les impôts pour les riches. On appelle ça « la rigueur ».
Bref, la dette, ce n’est pas perdu pour tout le monde.
Au delà, la rigueur, ça fait tendre vers la récession, mais bon, le long terme...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone