Tu dois faire référence aux deux gars qui ont créé des groupes "organisons une émeute à X" (où X est le nom d'une ville épargnée par les violences) et commencé à choisir les sites à piller en premier. Rien à voir avec « I like » sur un truc quelconque.
Quand un policier te croise dans la rue à crier des choses pareilles, il t'arrête pour flagrant délit d'incitation à la révolte armée. Quand le même policier te voit faire ça en direct sur un réseau social, il ne peut pas t'arrêter pour éviter à temps la réalisation de l'émeute. Le plus rapide en 10 secondes, c'est de passer un coup de fil au type qui contrôle le gros bouton rouge. Ça fait aussi chier tout le monde quelques heures, mais ça évite un délit de criminalité organisée de se réaliser. Comme quand la police boucle un quartier parce qu'un bandit s'est échappé. Je ne vois pas d'autre solution, si ce n'est filtrer à priori, ce qui est encore moins acceptable.
# "Organisons une émeute"
Posté par JGO . En réponse au journal pour un internet civilisé !. Évalué à -4.
Tu dois faire référence aux deux gars qui ont créé des groupes "organisons une émeute à X" (où X est le nom d'une ville épargnée par les violences) et commencé à choisir les sites à piller en premier. Rien à voir avec « I like » sur un truc quelconque.
Quand un policier te croise dans la rue à crier des choses pareilles, il t'arrête pour flagrant délit d'incitation à la révolte armée. Quand le même policier te voit faire ça en direct sur un réseau social, il ne peut pas t'arrêter pour éviter à temps la réalisation de l'émeute. Le plus rapide en 10 secondes, c'est de passer un coup de fil au type qui contrôle le gros bouton rouge. Ça fait aussi chier tout le monde quelques heures, mais ça évite un délit de criminalité organisée de se réaliser. Comme quand la police boucle un quartier parce qu'un bandit s'est échappé. Je ne vois pas d'autre solution, si ce n'est filtrer à priori, ce qui est encore moins acceptable.