Il y a un autre facteur pour l'Italie, d'après discussion avec des chercheurs italiens, c'est un désengagement très poussé de l'état ce qui rend l'obtention d'un poste quasiment impossible et la conduite de recherches encore pire ne laissant pas beaucoup de choix.
Concernant la hiérarchie, c'est très variable en France. Il y a assez peu de niveaux en fait et c'est surtout une pénurie qui est difficile à gérer (c'est bien plus facile de partager un cake à 10 qu'un demi croissant). Je bosse dans l'informatique et n'ai pas du tout un sentiment aussi négatif. Certes il y a des mesquineries, des trucs merdiques, mais c'est le cas dans toutes les boites et en particulier dans celle ou on a tendance à rester longtemps. Dans mon labo, le directeur a en fait assez peu de pouvoir et les équipes ont souvent une grosse autonomie financière et ca ressemble beaucoup à ce que tu décris. Vu l'organisation de l'inria j'ai tendance à pensé que c'est similaire aussi.
C'est sans doute parce qu'en fait la recherche en informatique tout le monde croit que ça coûte cher alors qu'en fait c'est peu coûteux. Comme c'est pas non plus très difficile de vendre une potentielle application industrielle, il y a un financement moins tendu que dans d'autres domaines (biologie/physique expérimentale par exemple).
[^] # Re: pas un problème de fric
Posté par Fulgrim . En réponse au journal Encore une technologie sensible rachetée par les États-Unis. Évalué à 2.
Il y a un autre facteur pour l'Italie, d'après discussion avec des chercheurs italiens, c'est un désengagement très poussé de l'état ce qui rend l'obtention d'un poste quasiment impossible et la conduite de recherches encore pire ne laissant pas beaucoup de choix.
Concernant la hiérarchie, c'est très variable en France. Il y a assez peu de niveaux en fait et c'est surtout une pénurie qui est difficile à gérer (c'est bien plus facile de partager un cake à 10 qu'un demi croissant). Je bosse dans l'informatique et n'ai pas du tout un sentiment aussi négatif. Certes il y a des mesquineries, des trucs merdiques, mais c'est le cas dans toutes les boites et en particulier dans celle ou on a tendance à rester longtemps. Dans mon labo, le directeur a en fait assez peu de pouvoir et les équipes ont souvent une grosse autonomie financière et ca ressemble beaucoup à ce que tu décris. Vu l'organisation de l'inria j'ai tendance à pensé que c'est similaire aussi.
C'est sans doute parce qu'en fait la recherche en informatique tout le monde croit que ça coûte cher alors qu'en fait c'est peu coûteux. Comme c'est pas non plus très difficile de vendre une potentielle application industrielle, il y a un financement moins tendu que dans d'autres domaines (biologie/physique expérimentale par exemple).