• [^] # Re: mauvaises questions?

    Posté par . En réponse au journal Sondage Libre Office. Évalué à 2.

    Avec la machine à écrire on était limité en typographie, tandis qu'avec un traitement de texte la tentation d'en rajouter d'en "la déco" est énorme. On s'en sert comme d'une machine à écrire géante, ce qui est bien trop difficile.

    Ça ne fait pas de doute, la typographie est un art qui nécessite la coopération d'un corps de métier structurés et compétent. Mais pour un usage courant, réduire le traitement de texte à sa plus simple expression (je pense à un éditeur de texte ou au Writer de windows 98) serait-il accepté ? L'idéologie du progrès perpétuel risque de ne pas supporter ce qui ressemble à une régression inacceptable.

    • J'ai donc l'impression que mes utilisateurs, inconsciemment, n'acceptent pas cette complexité monstrueuse et inutile.

    • On archivait - par nécessité. Cette nécessité à disparu, il suffit de faire des copies du disque, mais dedans c'est le bazar. Et aussi, on confiait le tri aux secrétaires, comme si c'était trop pour un seul esprit.

    Je te rejoins dans ton analyse. Quand j'affirmais que l'ordinateur « révèle l'aptitude ou l'inaptitude des personnes » je pensais au problème que tu évoques. Il sont submergés par son potentiel tout simplement. Sans être passéiste, le tout informatique est une erreur monumentale. Des opérations mêmes simples demandent une grande maîtrise de nombreux aspects. Je constate au quotidien d'autres graves écueils :

    • La communication par mail érigée en mode d'organisation est une catastrophe ;
    • La quantité de papier n'a pas été réduite parfois même elle augmente ;
    • Les logiciels sont trop complexes, ont trop de fonctionnalités ;
    • L'accroissement de la quantité d'information véhiculée devient un problème pour la compréhension ;

    Alors je ne vois qu'une solution (certainement assez loin du compte) : concevoir des systèmes dédiés aux tâches spécifiques de chaque métier (comme les caisses enregistreuses ou les téléphones) et d'un autre côté réserver les systèmes non bridés à des spécialistes à qui s'adresser pour accomplir les tâches complexes.