Le grande difficulté réside, si je puis dire, dans l'indigente complexité du dispositif. Les ordinateurs sont bien plus difficile à manipuler qu'une machine courante (voiture, tondeuse, téléphone [avec réserve], etc) mais aussi désespérément dénués de toute intelligence et esprit d'initiative. Et, pour ne rien arranger, leur conception et leur utilisation est aussi, voir plus tordue, que leurs concepteurs.
À mon avis le fait que l'ordinateur soit un outil exploité à des fins le plus souvent en rapport avec une activité intellectuelle, qui plus est interactive et très abstraite, révèle l'aptitude ou l'inaptitude des personnes face à la communication à l'intelligence, à l'étude. L'ordinateur réclame un surcroît non négligeable de réflexion et d'investissement personnel pour compenser ses faiblesses et tirer le meilleur partie de ses qualités. Les résultats peuvent être spectaculaires comme catastrophiques.
Je vois plusieurs catégories (non exhaustives) :
Les paresseux et les fougueux : « RTFM is bullshit » ;
Les indifférents qui n'en n'ont rien à #$o@e d'être là.
Les [génies] incompris qui considèrent que l'ordinateur doit comprendre leur volonté instinctivement (mince en plus faut tout lui dire à celui-là). Ce comportent souvent de la même manière avec les personnes ;
Les peureux et leur phrase fétiche : « Untel tu peux m'aider. Je ne voudrais pas faire une bêtise. » (souvent après la dite bêtise) ;
Les complexés et les déficients : « J'y arriverai jamais, c'est trop difficile pour moi. » ;
Les réfractaires : « Saleté de machin [tu vas fonctionner] ! », faut bien faire avec ;
Les habitudinaires : « Enfin, on a toujours fait comme ça », donc ... ;
[^] # Re: mauvaises questions?
Posté par Anonyme . En réponse au journal Sondage Libre Office. Évalué à 2.
Le grande difficulté réside, si je puis dire, dans l'indigente complexité du dispositif. Les ordinateurs sont bien plus difficile à manipuler qu'une machine courante (voiture, tondeuse, téléphone [avec réserve], etc) mais aussi désespérément dénués de toute intelligence et esprit d'initiative. Et, pour ne rien arranger, leur conception et leur utilisation est aussi, voir plus tordue, que leurs concepteurs.
À mon avis le fait que l'ordinateur soit un outil exploité à des fins le plus souvent en rapport avec une activité intellectuelle, qui plus est interactive et très abstraite, révèle l'aptitude ou l'inaptitude des personnes face à la communication à l'intelligence, à l'étude. L'ordinateur réclame un surcroît non négligeable de réflexion et d'investissement personnel pour compenser ses faiblesses et tirer le meilleur partie de ses qualités. Les résultats peuvent être spectaculaires comme catastrophiques.
Je vois plusieurs catégories (non exhaustives) :