C'est un élément qui, au départ, m'a fait douter de la licence globale : elle ne prend pas en compte les logiciels libres. Dans une vision non centralisée, tout le monde est a priori à la fois producteur et consommateur. Tout le monde produit plus ou moins des contenus (que ce soit du texte, des images, de la musique, des logiciels)... Mais seuls certains (ceux référencés) auraient le droit à un revenu ?
C'est également un élément en faveur du revenu de base.
Ne croyez-vous pas qu’un frein majeur au développement des logiciels libres (par définition copiables, donc abondants) soit justement la nécessité de gagner de l’argent sur la rareté ? Bien sûr, il est possible d’être rémunéré indirectement, par les services, le support... Mais est-ce suffisant ?
Les entreprises sont même parfois contraintes de financer le logiciel libre par le logiciel propriétaire...
[^] # Re: Et les artistes du logiciel?
Posté par ®om (site web personnel) . En réponse au journal La licence globale, une "mauvaise solution pour un faux problème". Évalué à 2.
C'est un élément qui, au départ, m'a fait douter de la licence globale : elle ne prend pas en compte les logiciels libres. Dans une vision non centralisée, tout le monde est a priori à la fois producteur et consommateur. Tout le monde produit plus ou moins des contenus (que ce soit du texte, des images, de la musique, des logiciels)... Mais seuls certains (ceux référencés) auraient le droit à un revenu ?
C'est également un élément en faveur du revenu de base.
Ne croyez-vous pas qu’un frein majeur au développement des logiciels libres (par définition copiables, donc abondants) soit justement la nécessité de gagner de l’argent sur la rareté ? Bien sûr, il est possible d’être rémunéré indirectement, par les services, le support... Mais est-ce suffisant ?
Les entreprises sont même parfois contraintes de financer le logiciel libre par le logiciel propriétaire...
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