• [^] # Re: LXDE

    Posté par . En réponse au journal Linus quitte GNOME3. Évalué à 4.

    Le fait qu'il utilise Openbox est un gros plus.

    Pour moi, c’est un moins.
    Je m’explique : pouvoir redimensionner les fenêtres depuis chaque angle et chaque bord a été une nette amélioration de l’ergonomie (je le sais parce qu’il y a longtemps, j’ai utilisé un Amiga, avec juste une poignée de redimensionnement en bas à droite des fenêtres).
    Devoir attraper des bords d’un seul pixel ou des poignées situées uniquement en bas est clairement une régression.
    Bon, il est possible d’arranger un thème pour avoir des bords de quatre pixels. Question aspect, ce n’est pas terrible (une seule couleur uniforme), mais surtout quand on maximise la fenêtre, il restent (alors que les autres gestionnaires de fenêtres les escamotent). Du coup, sur un netbook ou un vieux portable, on a vraiment l’impression de perdre de la place pour rien.

    Après, il y a la solution d’utiliser LXDE avec un autre gestionnaire de fenêtres. Eh bien quand on veut un gestionnaire de fenêtres qui ne fasse que ça, mais en s’interfaçant bien avec l’environnement (mwm foire complètement là-dessus), ce n’est malheureusement pas si évident :
    – avec IceWM, pas moyen de retirer sa « barre des tâches » (pas d’option au lancement ; il y a bien une option à la compilation, mais elle génère pas mal d’erreurs et il est impossible de compiler en l’état) ; c’est utilisable quand même parce qu’elle arrive en dessous de celle de LXDE, mais du coup, pour la légèreté...
    – Metacity ferait bien l’affaire, mais il est très difficile de le paramétrer sans installer Gnome (gconftool-2 avec des options obscures ou le fichier XML ; bon, il faudrait que je regarde sur une machine avec Gnome 2 quel est le programme qu’il lance pour configurer le gestionnaire de fenêtre).

    Sinon, il y a quelques trucs qui fonctionnent moins bien sur LXDE que sur les environnements plus lourds : le sélecteur d’espace de travail qui rate des fenêtres, pas de prise en charge des touches de luminosité des portables...

    « Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone